Qu’en est-il des vagins dans le post précédent, s’écrient-elles ! Dessiner des bites, c’est très bien, c’est très rigolo, mais pourquoi délaisser nos origines du monde ? Est-ce sous peine qu’elles ne se dressent ? Je me dois de démentir ! Si je dessine peu de vagins, c’est que ceux-ci sont bien plus complexes à représenter en quelques traits que leurs homologues masculins (vous pouvez appeler ça être casse-couille, je préfère y voir de la subtilité).

Vers 14 ans, toutefois, j’eus une révélation en découvrant la peinture de Miró : deux courbes en miroir pour esquisser la forme de la vulve, quelques traits pour figurer les poils entourant les grandes lèvres… Je venais de trouver le maître incontesté de la foufoune dessinée (plus ou moins au centre dans la reproduction ci-dessous) ! Depuis, je reproduis cette forme délicate dans le coin de mes cahiers, je la dessine sur mes prises de note de séminaire, je la gribouille quand je téléphone, etc. Elle a l’immense avantage de préserver le secret de sa véritable nature aux yeux de tous, sa géométrie ne divulguant rien aux profanes. Alors, motus, je ne voudrais pas que tout le monde sache que je dessine des vagins dans les marges de ma thèse.

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