bancs-ecoleEt si les bancs d’école se mettaient à ressembler à cela ?

Je crois que j’ai passé l’été, en congé de maternité avec mes deux enfants, sur une autre planète. Après tant de douceur et de soleil, le retour a été un peu rude. Si bien que je n’ai pas encore pris le temps de te raconter que Django est désormais entré en maternelles. Je ne sais pas si c’est pareil pour les familles dont les enfants ont été en crèche, mais ce fut un sacré saut pour nous (ou pour moi ? je reconnais volontiers que je cogite tellement à propos de l’éducation et de l’instruction – en famille, en communauté – que forcément je me suis fait un mooooooonde de cette étape).

Une petite dizaine de jours avant la rentrée, nous recevons une bonne nouvelle : une place s’est libérée dans l’école Steiner dans laquelle j’avais essayé d’inscrire Django pour sa première rentrée. Il nous faut rapidement visiter l’école, rencontrer un membre de l’équipe pédagogique et prendre notre décision. Petite structure, toute nouvelle équipe enseignante, projet plein de promesses et de rêves mais qui risque encore quelques ratés (l’école n’en est qu’à sa troisième rentrée) et investissement humain (l’école a besoin de bras pour rénover ses locaux) et financier (légitime, mais conséquent pour le petit budget de notre foyer). Suspens. Zou, on décide finalement de se lancer dans l’aventure ; après avoir tant rêvé de pédagogie alternative, si je ne saisissais pas cette chance pour mon petit garçon, je le regretterais à coup sûr. Cette école n’incarne pas mon idéal pédagogique mais je partage pleinement les questionnements et la motivation des parents qui l’ont fondée. C’est parti. On retient notre souffle et on essaye de s’organiser pour la rentrée avec trois missions : la liste des courses, les étiquettes et la boîte à tartines.

La liste de courses

La première chose qui change, c’est la liste de courses pour la rentrée : la boîte de feutres, les gobelets en plastique et les fardes à rabats ont brusquement cédé la place à une peau de mouton (pour la sieste) et à une quantité impressionnante de vêtements et de chaussures pour l’extérieur. Un des grands points positifs de la pédagogie Steiner, c’est l’importance accordée au temps passé dehors. Qu’il pleuve ou qu’il vente, les petits du jardin d’enfants passeront une matinée en « forêt » (comprenez : le beau parc relativement proche de l’école, la forêt étant malheureusement trop loin) par semaine, en plus du temps passé à l’extérieur lors des récréations. Il est donc impératif que les enfants soient bien équipés : une paire de bottes, une paire de chaussures de marche, une salopette de pluie pour quand il fait doux, une autre pour quand il fait froid ou qu’il neige et puis une paire de chaussons pour la classe dans laquelle on ne pénètre pas avec ses chaussures. Aaaaarg ! Je n’ai plus le temps, il reste deux jours avant la rentrée ! Excepté pour la peau de mouton et la salopette d’hiver que je sais parfaitement où trouver (ben oui, quand on me demande d’acheter de la laine, que veux-tu, il ne faut pas me le dire deux fois), je délègue avec soulagement ces courses aux grands-parents : « Merci, merci, et oui, c’est promis, je fermerai les yeux sur la provenance des chaussures de marche, tant pis ».

Du coup, je peux me consacrer à une autre activité Ô combien palpitante : les étiquettes !

Les étiquettes

Oui, parce que le seul item qui figure à la fois sur la liste de l’école où Django était inscrit et sur celle de l’école Steiner qu’il rejoindra finalement, outre la sacro-sainte boîte de mouchoirs en papier, c’est la nominette ! Avoue, je suis sûre que toi aussi tu as passé un temps considérable à étiqueter toutes les petites affaires de ton loulou pour sa rentrée à la crèche ou à l’école. Enfin, un temps considérable, j’exagère : il est loin le temps des nominettes rouges et blanches que cousaient nos mamans sur le col de nos vêtements. Vive la nominette autocollante, que tu dégaines en un rien de temps ! C’est tellement facile que tu risques bien de prendre goût à la chose et de te retrouver à arpenter la maison, ton carnet d’autocollants à la main, en cherchant du regard ce que tu pourrais bien encore étiqueter. Prudence !

Sur ce coup-là, j’ai eu du bol : C-monetiquette me contacte pile à ce moment-là en me proposant de m’envoyer un carnet d’étiquettes de mon choix à tester pour le blog. Bon, c’est pas trop ma ligne éditoriale et je suis obligée de reconnaître ici que j’ai déjà été contactée précédemment pour faire la promo de nominettes d’une autre marque et que j’avais refusé. Aaaah, mais cette fois, c’est différent : j’ai BESOIN (tout est relatif évidemment…) d’étiquettes autocollantes ; C-monetiquette, on les voit partout, ils démarchent beaucoup de blogueurs (Papacube, Knut Loulou, notamment) qui disent du bien de leurs produits. Je vais faire un tour sur leur site et je suis ravie de découvrir qu’il existe désormais des étiquettes autocollantes qui passent en machine, parce que je n’aime pas le rendu des étiquettes thermocollantes qui s’incrustent un peu trop à mon goût dans le vêtement (et en plus je n’aime pas, mais alors vraiment pas, repasser). Bref, j’agis en bonne opportuniste : J’ACCEPTE. Je m’amuse beaucoup à choisir ma petite typo sur le site, et je n’oublie surtout pas les étiquettes pour les chaussures, étant donné le nombre de paires qui vont très bientôt élire domicile à l’école.

c-monetiquette01

Voilà. En une soirée, tout y passe : le manteau, la veste de pluie, les vêtements, les chaussures, les boîtes à tartine, la gourde et le petit sac à dos. Le seul avantage à publier si tard un article sur la rentrée, c’est que j’ai eu largement le temps de tester la solidité du matériel. Il faut dire que j’ai sérieusement douté de la tenue des étiquettes quand Django s’est mis à sauter dans toutes les flaques qu’il croisait avec ses petites Bobux en cuir et qu’il a même été jusqu’à faire prendre un bain de mer à celles-ci lors de nos vacances en Bretagne. Résultat : RIP les Bobux ; il ne fallait pas vous la jouer et vous prendre pour des bottes en caoutchouc ! Les étiquettes, elles, par contre, sont flambants neuves au fond de chaque chaussure. Elles n’ont pas bougé d’un pouce malgré l’eau et le sable. C’est donc de la bonne came ! Ouf, voilà qui apaise un peu ma conscience et me permet d’écrire cet article sereinement.

Et pour les vêtements dont j’ai déjà ôté les étiquettes (parce qu’elles grattent ou qu’elles dépassent, moi je suis une acharnée de la paire de ciseaux, que veux-tu) et qui n’offrent donc plus de surface sur laquelle coller la nominette, je me refuse tout de même à utiliser la solution thermocollante et je choisis de me compliquer un petit peu plus la vie en optant pour une version DIY à coudre, à base de ruban, d’encre textile et de tampons encreurs. Pssst : Biboumam me glisse dans l’oreillette qu’il existe même des tampons pour les vêtements à personnaliser avec tes données personnelles.

nominettediy

C’est bon, mon bébé partira à l’école bien équipé et a priori il ne risque pas d’égarer ses chaussettes dès le premier jour (non, je rigole : je n’ai pas étiqueté les chaussettes, rassure-toi) ! Demeure une angoisse, mais de taille : que va-t-il bien pouvoir manger ?

La boîte à tartines

Question alimentation, le règlement de l’école et moi, on s’entend bien : pas de sucreries industrielles, pas d’emballages plastiques ou aluminiums et, comme boisson, de l’eau. À tour de rôle, les parents préparent la soupe, la collation et éventuellement l’infusion qui seront servis tous les jours aux enfants et aux jardinières. Bon, pour la soupe, je savais par avance que ce n’était pas gagné. Django et la nourriture, ce n’est pour le moment pas une grande histoire d’amour et, comme tout bon stéréotype de maman, cela m’angoisse. De peur qu’il se laisse mourir de faim ou qu’il manque cruellement de vitamines ou de protéines à peine la moitié de la journée passée, j’essaye d’être créative sur le contenu de la boîte à tartines. Le plus souvent, je lui confectionne des petits gâteaux de légumes râpés (courgettes, carottes…), à la farine d’épeautre, aux œufs et au fromage. Je les prépare à l’avance et je les congèle. J’ajoute quelques « energy bites » aux graines de chia ou de chanvre (pleine de protéines, pour mon fils qui n’aime pas du tout manger de viande) selon les recettes d’Only live once. Ces petites sucreries se conservent une semaine sans problème au frigo. Le fait que le tout soit présenté en version miniature semble grandement contribuer au succès de ces recettes. Ou alors, l’école donne à Django tellement faim qu’il mangerait n’importe quoi. Ou, plus vraisemblablement, le fait que je ne sois pas là pour regarder constamment dans son assiette lui permet de manger de manière plus autonome et sereine. Cocher la / les bonne(s) réponse(s).

boitetartineLes étiquettes, c’est aussi pour les objets, donc. Ne m’en veux pas : j’ai effacé en partie mon numéro de téléphone sur la photo ci-dessus. Si jamais l’envie te prend de me donner de tes nouvelles, écris-moi ; j’aime beaucoup lire les courriels de mes lecteurs ; parfois même, on se rencontre pour de vrai, c’est chouette !

La bonne nouvelle, c’est qu’il semble aimer mes préparations. À condition que j’ajoute quelques fruits secs qu’il pourrait manger à l’infini. Et comme il n’y a pas de raison qu’il soit le seul à en profiter, j’emporte généralement la même boîte à tartine que lui pour aller travailler. Avec une petite mousse d’aubergines ou de pois chiches pour tenir le coup toute la journée, yummy !

Si tu as d’autres bonnes idées rapides et / ou qui se congèlent pour la boîte à tartines, je suis preneuse !

Et toi, tu l’as vécue comment la rentrée ?

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16 Comments on N’oublie pas la boîte à tartines !

  1. Oh… la joie des étiquettes ! J’ai pensé y avoir droit aussi et puis finalement… Ma mini a vécu sa première vraie rentrée également cette année et nous avons aussi décidé de nous lancer dans l’aventure Steiner. J’avais bénéficié pendant 2 ans d’une pédagogie Freinet en primaire grâce à un instit fabuleux et cela m’avait marqué je crois. je me souviens encore de nos travaux, l’imprimerie, le découpage du bois, la classe de neige et la découverte de la faune des montagnes. Peut-être est-ce mes racines allemandes, ou je crois plutôt l’ancrage dans la nature, les saisons, je me sentais plus proche de la pédagogie Steiner que Montessori. Du coup, l’année passée nous avions visité l’école et la mini avait adoré. En septembre, à 2 ans 1/2 à peine, la voici donc dans la classe des petites pousses. Ils sont 10, visiblement s’entendent à merveille, elle réclame l’école et ses activités quotidiennes (peinture, pain, musique, marionnettes) qui rythment la semaine et a déjà fait un bond immense du côté du langage. En tant que parent, j’aime aussi notre implication (l’école est associative et, comme pour toi, nous mettons la main à la pâte pour rénover, jardiner, créer des objets pour la fête de l’avent…), la cantine bio avec des produits locaux, cuisinés sur place, et je ne regrette absolument pas notre choix même s’il implique de longs trajets quotidiens (elle est à 40 minutes de chez nous). Vu les petits effectifs, pas d’étiquettes mais je garde l’adresse au cas où 🙂
    Sinon, je ne sais pas si cela me rassure de lire que pour Django, la nourriture ce n’est pas ça en ce moment, car ici, c’est pareil. Autant elle mangeait de tout jusqu’à peu, autant maintenant, tout est compliqué. Sauf si je lui prépare des moules et quelques autres petits incontournables. Mais poisson, viande, rien, de rien, c’est vrai qu’on en mange quasiment jamais (par choix éthique) mais même à l’école c’est refus quasi absolu. fromage… quasiment jamais et les autres laitages, c’est selon l’humeur. Je suis curieuse de savoir si pour les autres enfants c’est pareil. Alors j’apprends à cuisiner autrement, en variant les céréales, les légumineuses, ajoutant amandes et noisettes ou fruits secs, cachant certains ingrédients…Du coup je vais essayer ces petits energy bites. Tu as d’autres recettes miracles ? Emmanuelle

    • Des moules ! Alors ça, c’est original. Non, pas vraiment d’autres recettes miracles, mais si je trouve, je partage. J’espérais que plus de mamans aient des idées magiques 😉 Je me retrouve complètement dans ce que tu dis à propos de l’école. Par contre, je ne suis toujours pas sûre que Django y trouve sa place. Cela me cause quelques angoisses, bien évidemment. Alala… Comme c’est difficile, parfois.

      • J’espère que Django va trouver sa place bientôt ! mais cela ne doit pas être simple pour nos petits lutins, c’est un grand changement que l’école ! Et cela nous cause en effet bien des angoisses…
        Côté recette, j’ai acquis le dernier opus de Cléa sur les soupes ‘des soupes qui nous font du bien » et plusieurs recettes ont déjà eu du succès, bizarrement, ce sont seulement celles qui sont vertes, va savoir pourquoi comme
        blettes/ravioles ou encore cresson/avocat par exemple.

        • Ahah ! je suis une inconditionnelle de la soupe, mais incapable de suivre une recette pour la faire 😉 Tu me diras la suite de tes expériences !!!

  2. Ohoh!! Mais voyons, coudre les étiquettes vintage rouge et blanche c’est un excellent moment pour défocaliser de ses peurs de la rentrée! Testé!! #vintage

    Une école publique propose Freinet à partir du CP à côté de chez nous… ajoute à mon envie de prendre racine où je vis.

    Je trouve super cette pratique de la boîte à tartines. Chez nous on s’en remet à la cantine (j’aime aussi le principe pour d’autres raisons), mais la dérive ce sont bien des ennuis à table à la maison depuis la scolarisation : je soupçonne une dynamique qui les tire à « ne plus rien aimer » pour faire comme le maximum de copains. Dernièrement ma fille m’expliquait même qu’elle aussi voulait être allergique ^^

    • Oui, la cantine, c’est génial. Ici, l’école est trop petite que pour en proposer une, malheureusement.
      Et puis je suis assez d’accord pour les étiquettes ! Je les couds en regardant des séries… uhuh!

  3. Bien sur qu’il n’est pas trop tard 😉 Je trouve l’idée des mini cakes salés excellente ! Je vais tester. Je n’ai par contre pas de recettes très originales pour les lunch à te donner. Ici c’est souvent tartines (avec souvent du paté végétal), petits morceaux de fromage et dips de carottes.
    Et petites douceurs maisons pour la collation 😉

    • Tu fais toi-même ton pâté végétal ? Si oui, comment ? Si non, quelle marque choisis-tu ?
      Idem pour le fromage et les carottes 😉 La collation, ce sont les parents qui l’apportent. Mais j’arrive souvent avec un petit quelque chose pour le trajet du retour en venant le chercher.

        • Ah oui : j’en ai acheté en pensant à toi et sur les conseils de la diététicienne que j’ai été voir pour cesser de perdre du poids. C’est très bon. Je tente d’y initier Django. Merci !

  4. Mhh, elles ont l’air appétissantes, ces boîtes à tartines! Je suis preneuse aussi des recettes…

    Chez nous, on est un peu à court d’imagination, et après avoir tenté l’an dernier de varier entre salades de riz ou pâtes, quiches froides ou autres, on en reste finalement aux classiques tartines jambon ou fromage, avec crudités et fruits en accompagnement. A moitié par manque d’anticipation, à moitié parce que finalement, les garçons semblent préférer ça à des menus plus variés :-/.

    Pour le marquage des vêtements, j’ai des étiquettes collantes pour les objets, thermocollantes pour les vêtements, mais finalement, pour ces derniers, la plupart du temps… J’utilise un bon vieux bic pour marquer le nom sur l’étiquette, voire carrément sur le tissu dans le cas des chaussettes. Je fais ça en général à l’arrache la veille de la rentrée ou des départs aux WE/Camps scout, et il y a tellement de pièces à marquer que le bic me semble le moins contraignant. Je testerais bien ces étiquettes autocollantes pour vêtement, ça pourrait être une solution pratique. Mais dans l’absolu, j’ai la chance d’avoir des enfants qui perdent très peu leurs affaires, donc je deviens moins rigoureuse avec le marquage.

    Et concernant la rentrée (oui je commente l’article à l’envers ;-)), je me souviens très bien de la première rentrée de mon grand… Quelle aventure! Mais lui venait de la crèche, donc la collectivité, il y était habitué, et comme il est de juin, il avait 3 ans et 3 mois à la rentrée… un grand quoi :-). Je pense que c’était plus stressant pour nous que pour lui! Quant à son petit frère, il fréquentait l’école matin et soir depuis tout bébé, donc c’était une évidence pour lui, et je pense que ce sera pareil pour la petiote en janvier.

    Au fil des années et des enfants, c’est chaque fois un moins grand bouleversement, mais il reste toujours le suspense de la découverte des nouvelles instit’s : mine de rien, pour un enfant, passer un an (deux dans notre école en primaire) avec quelqu’un dont la personnalité ne « colle » pas avec la sienne, ça peut être difficile! Heureusement, nous n’avons jusqu’ici eu que de bonnes surprises!

  5. C’est génial de pouvoir avoir accès à une école steiner, pour ma part je préfère steiner ou freinet montessori que je trouve trop « individualiste » même si le matos est top.
    bref ici école classe mais enseignante écolo qui s’inpire des méthodes montessori, donc c’est déjà chouette.
    Pas d’angoisse pour moi, mais je dois pas rentrer dans le moule MAMAN.
    Par contre, ce qui m’ennuie c’est de ne pas savoir ce qu’elle a fait de sa journée. A la crèche ou chez la nourrice, on a un petit compte rendu, si elle a bien manger, les petites bêtises, les grands progrès.
    Là on a bien le cahier de vie qu’on récupère une fois par semaine et pour les vacances on a eu le cahier de chant. Mais pas de petites infos quotidiennes.

  6. Coucou,
    Si tu as le temps, je suis bien preneuse de tes petites recettes !
    Tu racontes la rentrée mais sans la raconter, peut être est ce intime le reste ou que tu n’as pas envie de le rendre public, mais je brûle de savoir alors je tente les questions : comment ça se passe pour Django émotionnellement ? La cohabitation avec les camarades ? Le groupe ? Il aime ce qu’il y fait ? Ne vit il pas trop de contraintes ? Le trouves tu changé ?
    Merci
    Nadine la curieuse (ce n’est pas malveillant mais le témoignage m’intéresse)

    • C’est noté, Nadine, je publierai peut-être quelque chose à ce sujet alors. En somme, ça reste difficile. Je ne sais pas avec certitude comment il se sent. Il continue à dire qu’il n’aime pas l’école, qu’il ne veut pas y aller. En classe, cela semble fort bien se passer, mais les récréations sont une épreuve. Lui qui aime tant jouer, sauter, construire… il reste assis sur un banc. Il dit qu’il m’attend. J’en ai le cœur brisé. J’ignore s’il va s’habituer et y prendre du plaisir et qu’il faut avoir de la patience ou au contraire si c’est vraiment tellement difficile pour lui que prolonger l’expérience augmente ses peurs. Impossible de savoir en en discutant avec lui et les adultes de l’école… Je ne sais pas très bien quels sont ses rapports avec les autres enfants non plus. Je trouve que ce n’est vraiment vraiment pas évident.

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