Django a porté des couches lavables jusqu’à ce qu’il devienne continent, en janvier 2016. En septembre, j’ai ressorti tout le stock pour June. Je n’ai jamais parlé de couches lavables sur le blog, car ce n’est pas un sujet que je trouve particulièrement excitant et que d’autres le font beaucoup mieux que moi. Note que j’admets volontiers que certaines mamans craquent complètement pour les jolis imprimés des couches, mais ce n’est pas mon cas : j’ai d’autres addictions (les petits vêtements en laine et en coton bio, notamment, tu le sais déjà). Puisqu’on me pose de plus en plus souvent des questions à ce sujet, toutefois, je me suis dit que ça valait peut-être la peine d’en faire un article. Fidèle à moi-même, je partage mon expérience avec laquelle je te laisse te dépatouiller, sans prétendre aucunement être une experte sur la question. Tes remarques et interrogations sont les bienvenues ; par chance, il y aura même peut-être une lectrice plus calée pour te répondre…

couchelavable

C’est parti ! Les couches lavables : Pourquoi ? Comment les choisir ? Comment les entretenir ?

Pourquoi les couches lavables ?

Les couches lavables furent, avec le portage, une de mes premières « lubies » de future maman… et sans doute une de celles vis-à-vis de laquelle les gens témoignent encore le plus d’incompréhension. Pour les non initiés, opter pour les couches lavables sonne un peu comme un retour à l’âge de pierre, un acte fondamentalement anti-féministe, une corvée ménagère de plus à ajouter à la liste déjà bien longue des jeunes papas et mamans. Et franchement, je préfère être honnête : oui, en utilisant des couches lavables, tu auras les mains dans le caca (mais bon, tu as fait un enfant, donc sur ce point tu es de toute façon assez mal barré) ; oui, utiliser des couches lavables va allonger le temps que tu passes en tête à tête avec ton panier à linge. Mais pas autant qu’on pourrait a priori le redouter. Et puis ça, c’est pour les inconvénients, mais dès que tu jettes un œil du côté des avantages, tu comprends que ceux-ci surpassent largement ceux-là :

  • les couches lavables sont bonnes pour la nature : un enfant utilise en moyenne 6000 couches jetables entre la naissance et deux ans et demi, soit « 4,5 arbres et 25 kg de plastique obtenu grâce à 67 kg de pétrole brut« , qui mettront « entre 400 et 500 ans pour se décomposer« . Voilà. Je n’aime pas trop faire parler les chiffres, mais je crois que là, le résultat saute aux yeux.
  • les couches lavables sont bonnes pour les fesses de ton bébé : personnellement, l’idée de poser un dérivé du pétrole sur la peau de mon nourrisson ne m’enthousiasme pas. Outre le pétrole, voici une thèse en sciences agronomiques datée de 2003 qui explique notamment que les couches jetables contiennent également du polyacrylate de sodium, un gel absorbant qui est reconnu dangereux en cas de contact avec les yeux ou d’inhalation, et du chlore, utilisé pour blanchir les couches. Certaines couches présentent également des traces de TBT, qui nuit au système immunitaire et au système hormonal de l’être humain. Autant de produits qui sont absents de mes couches 100% coton organique, forcément… Pour les couches lavables comme pour les vêtements organiques, ce qui est bon pour la planète l’est également pour la peau de ton bébé. Pour moi, le choix est donc vite fait.
  • les couches lavables sont bonnes pour ton portefeuille : en fonction du prix d’achat des couches lavables que tu utilises, ces dernières te permettront de réaliser une plus ou moins grande économie. Un stock de couches lavables est généralement amorti dès le premier enfant (en fonction du modèle que tu choisis et de la fréquence à laquelle il en porte) ; à partir du deuxième enfant, le coût des lavables est presque négligeable (quelques voiles de protection + coût du lavage). Tu peux calculer assez précisément ton économie avec ce simulateur de coût (dans notre cas, pour Django uniquement, nous avons économisé environs 850 euros en 2,5 ans d’utilisation ; pour June, l’économie devrait s’élever à 1000-1500 euros).

Comment choisir ses couches lavables ?

Voilà sans doute la question la plus difficile, tant les différents modèles abondent. Je ne peux que difficilement répondre, car nous n’avons jamais utilisé qu’un seul système : les TE2 Flip de Bumgenius. Je ne fais pas davantage l’apologie de cette marque que d’une autre : je voulais des TE2 car c’est le système le moins cher, avec des inserts en coton et des culottes imperméables indépendantes, ce qui permet de laver les premières à 90° de temps en temps et de les sécher au séchoir (indispensable concession à l’écologie pour moi qui ne voulais pas avoir des couches en train de sécher 24h/24 dans mon petit appartement). Pour l’expliquer très vite, je dirais que :

  • les TE1 sont le système le plus pratique (les couches étant pré-assemblées, elles s’enfilent comme une culotte),
  • les TE2 le plus économique (les inserts et les culottes de protection étant indépendants, il n’est pas nécessaire d’acheter autant de culottes que d’inserts)
  • les couches dites « classiques » avec leurs surcouches en laine le système le plus naturel et écologique, et aussi le plus absorbant.

Pour t’aider à choisir, je te conseille de lire tout d’abord ce rapide guide sur la boutique Sebio.

Certains conseillent d’acheter des packs de couches lavables, parce que c’est un peu moins cher. Mon avis : commence par tester le modèle sur lequel tu as porté ton choix, pour voir si celui-ci te convient, ainsi qu’à ton enfant (il semblerait que pour certains bébés, il soit moins aisé de trouver des couches adaptées à leur morphologie ; je n’ai pas eu cette expérience, mais il est donc possible que tu doives tester différentes marques pour trouver celle qui vous convient le mieux). Sur les groupes Facebook ou les forums consacrés au sujet (voir La bourse aux couches lavables, notamment), il est souvent possible d’acheter des couches neuves (ou presque) à petits prix. Si elles ont déjà été utilisées quelques fois, tu auras en plus l’avantage qu’elles soient déjà « rodées », c’est-à-dire que plusieurs lavages aient optimisé leur pouvoir d’absorption. Pour recevoir plus d’informations sur un modèle ou une marque de couches lavables en particulier, je te conseille de poser tes questions sur ces mêmes groupes ou forums. Attention, la fréquentation de ce genre d’endroits virtuels peut s’avérer assez chronophage.

Comment entretenir ses couches lavables ?

Certains conseillent d’entreposer les couches souillées dans un seau rempli d’eau avec quelques gouttes d’huiles essentielles (lavande, tea tree, etc. ; attention à choisir des huiles essentielles adaptées pour les tout-petits !!!) ; c’est ce que j’ai fait au début pendant trois ou quatre mois, mais je trouve que c’est se compliquer inutilement la vie. Je préfère entreposer les couches sales dans un seau à sec. Je fais une machine tous les deux ou trois jours avec une lessive maison à base de savon de Marseille sans ajout de glycérine (ma recette ressemble plus ou moins à celle disponible sur Lili Nappy ; je lave tout le linge avec cela, sauf les laines que je préfère faire au savon noir) ; j’ajoute du vinaigre blanc et quelques gouttes d’huiles essentielles dans le bac de rinçage. Cela ne me dérange pas de mélanger les couches avec le reste du linge que je passe à 40° : serviettes de bain, draps de lit, langes en mousseline, etc. Il m’arrive d’ajouter un peu de percarbonate dans le tambour de la machine.Trois ou quatre fois par an, j’offre à tout le monde un petit tour à 90°. Il faut impérativement que ton seau soit muni d’un couvercle pour limiter les odeurs (ben oui, l’ammoniac, ça pue).

Alors, je t’ai vendu du rêve ?

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21 Comments on Le b.a.-ba des couches lavables

  1. Pratiquiez-vous l’uni en complément des couches lavables ou par moments? Comment se convaincre qu’en proposant à bébé d’éliminer plutôt que de le mettre en couches, on ne l’interromp’pas dans ses activités?

    • Bonjour, c’est une bonne question. Je n’ai pratiqué l’HNI que très sporadiquement, et il s’agissait surtout de laisser mes enfants l’anatomie à l’air libre le plus possible, et pas tellement de leur proposer d’éliminer. Quand je le faisais, toutefois, c’est parce que je remarquais quelques signes qui témoignaient de leur envie. La plupart du temps, cependant, je « ratais » les pipis, mais cela m’était égal puisque j’avais disposé des alèses dans ce but. Je souhaitais en fait simplement qu’ils passent un maximum de temps sans couche. Je n’ai jamais réussi à acquérir une assez bonne conscience de leurs « signaux », donc, mais d’après ce que j’ai pu lire à propos de l’HNI, une fois que c’est le cas, on ne dérange plus bébé au milieu d’une activité puisqu’on est simplement sensible à son signal. Il existe des groupes Facebook sur la pratique de l’HNI : si vous êtes sur ce réseau social, peut-être pourriez-vous y poser votre question pour recevoir une réponse plus conséquente que la mienne ?

  2. Bonjour ! Clin d’oeil ensoleillé de La Réunion !! Merci pour ce bel article. Mon mari et moi, nous sommes des parents d’un bonhomme de 13mois qui utilise des couches lavables depuis ses 3 mois. Le mois denier nous avons eu des soucis. Bébé s’est fait une blessure au zizi. Nous avons jugé necessaire de passer à la couches jetables le temps que ça se cicatrise. Que nous conseillez vous si cela se reproduit ? Par ailleurs à quelle fréquence changez vous les couches de vos bébé merci !

  3. hello !
    nous aussi on est aux lavables mais à l’ancienne et ma fois j’en suis bien contente 🙂 Achetés d’occase pour tester, les fois où je dois acheter des jetables eco à 10€/semaine ça fait mal !!
    Par contre j’ai pas osé les surcouches en laine, je ne sais pas pk ça me parait complexe… on a des thirties à pression qui sont top !
    On a aussi des popolini scratch mais elles ont tendance à faire des marques sur la peau de loulou 🙁
    Et pour la nuit des « grosses » popolini Panda que c’est rare qu’elles fuient meme avec 9h de sommeil le tooooop (vous re réveillez loulou qui s’est rendormi pdt la tété pour le changer vous ???)
    Pour la lessive je mets aussi le linge classique avec les couches mais je fais une courte machine de 30minutes pour ne pas laver le tout avec l’eau des pipis car je laisse aussi dans un seau au sec (après mini trempette dans l’evier avec l’eau utilisée pour laver les fesses)
    Et pour le coté pas écolo/ pas d’excuse pcq on a une maison mais que ça aide bien quand on a des lavables et permet d’éviter de devoir acheter ++ de couches : on a un seche linge ^^
    voilou voilou pour le partage d’expériences 😀 Difficile juste en 2 lignes lol

  4. Bonjour, en attente de bébé n°3, il va me falloir relaver mes couches pour être fin prête… Ma lessive maison contient de la glycérine ce qui ne semble pas être le top. Où achetez-vous votre savon? A part commander de la lessive spéciale lavable sur le net, je ne trouve pas de solution… Je suis Schaerbeekoise mais j’ai quelques semaines pour me déplacer devant moi! Merci!

    • Bonjour Pascale et félicitations pour ce bébé à venir ! Moi je prends du savon de Marseille à l’huile d’olive et je fais ma lessive comme ça, avec un peu de bicarbonate et des cristaux de soude. C’est tout. Et du coup, on en trouve chez Di (Marius Fabre) ou dans les magasins bio de Schaerbeek, mais j’avoue que je fais surtout mes courses en ligne chez Ecoterre ou Sebio par exemple. Au plaisir de vous croiser peut-être un de ces jours à Schaerbeek !

      • Merci! Je vais faire le tour des Di et magasins du coin… Marius Fabre est souvent cité sur les sites français et je pensais n’en trouver que sur le net (avec la 1/2h de file à la poste qui suit inévitablement l’arrivée du colis!). Pour nous, Tots Bots 9 ans d’âge qui serviront pour la 3ème fois… Espérons que ça roule toujours aussi bien même si il faut faire face à certaines réflexions devant les fesses rouges certains jours « tu es sûre qu’avec des Pampers ça n’irait pas mieux??? » Par contre, nous sommes vite passés à une jetable de nuit pour notre confort/survie!
        Merci beaucoup pour le filon!

  5. Bonsoir Alys,
    voici mon expérience avec les couches lavables. Mon fils aîné a porté des Flips Bumgenius à partir de ses trois mois (nous avions choisi ce modèle après avoir testé différentes couches par location). Les élastiques se sont malheureusement détendus peu après deux ans d’utilisation- quelques mois avant qu’il quitte les couches. J’ai changé les élastiques (hyper pénible à faire!) et les coutures ne sont pus étanche :-(( Les velcros étaient toujours impeccables par contre. J’avais alors acheté deux grovias pour utiliser les inserts Flips. Je les trouve moins bien, car elles ont un revêtement tissu à l’intérieur, qui fait qu’on est obligé de laver la couche après chaque gros pipi et elles sont longues à sécher (contrairement aux Flips). Pour mon deuxième, j’ai acheté d’occasion (mais neuves!) des Imse Vimse TE1 4-8kg pour les premiers mois. Bon système, sèche vite, facile à utiliser. Maintenant, je me demande quelles couches acheter pour continuer avec les inserts flip : pas tellement envie de racheter des bumgenius. Connais-tu les bambino mio ?
    En ce qui concerne le caractère écologique des lavables, je me pose parfois la question de leur réelle suprêmatie par rapport à des jetables écologiques, qui peuvent être fabriquées en partie avec des matériaux recyclés. Car vu les litres d’eau utilisés pour le prédétachage avant la mise en machine, et le nombre de machines par semaine, j’ai parfois des doutes. Je n’ai jamais trouvé d’études qui compare les modes de production (toutes les lavables ne sont pas bio, certaines en polyester aussi) et les cycles de vie des produits, prenant en en compte production, utilisation et traitement des déchets. Je deteste l’idée de produire des tonnes de déchets, c’est pourquoi j’utilise des lavables. Mais je suis devenue moins militante qu’avant pour les défendre, d’autant que ça demande quand même un effort supplémentaire en temps. Bien sûr, c’est toujours une question de priorité ! Par contre, les lavables sont beaucoup plus fiables que les jetables en ce qui concerne les fuites de selles de bébé allaité dans le dos !!
    Voili voilou… un peu long comme commentaire !

    • Merci Léa, non pas trop long du tout, ta réflexion est intéressante. Bon je pense que même si tu choisis des couches lavables en polyester, tu peux dormir tranquille : même 50 couches en polyester (et je gonfle le chiffre volontairement) ne pourront coûter énergétiquement plus que 6000 couches jetables composées en grande partie de plastique. Même les jetables bio ne font pas le poids (et je ne sais pas si tu as vu la récente enquête de 60 millions de consommateurs sur les produits toxiques retrouvés dans différentes marques de jetables, y compris la marque Naty ?), car elles sont elles aussi composées de matériaux qui ne se biodégradent pas… Je ne connais pas d’étude sur le sujet, mais je dois t’avouer de mon côté que j’ai la conscience assez tranquille (ce qui est vraiment rare). Pourquoi ne pas opter pour la solution avec surcouches en laine de ton côté ? Lange en coton à l’intérieur, surcouche en laine : voilà une alternative complètement propre et biodégradable, non (excepté les emballages d’origine des produits) ?
      Évidemment, tu as déjà tes inserts Flip. Ton retour m’intéresse beaucoup : ici, les élastiques sont toujours bien, mais je prends donc bonne note du fait que ça ne me servira à rien de les changer ! Et merci aussi pour ton retour sur Grovia, car effectivement, moi ce qui m’intéresse c’est une surcouche que je ne doive pas systématiquement laver (sinon, quel est l’intérêt des TE2 ? autant choisir des couches pré-assemblées). Je ne connais pas non plus les Bambino mio, je ne connais en fait que les Flip (et une marque de classiques que j’ai utilisée avec protection en laine pour la nuit à des périodes de pipis nocturnes particulièrement abondants), je suis désolée. As-tu essayé de poser ta question sur des groupes FB ? Généralement, j’y trouve de très bonnes personnes ressources.

      • Ah et j’ajoute encore : chez moi, jamais de prédétachage. Sinon, j’aurais abandonné les lavables depuis longtemps, faute de temps. Je me donne déjà assez de mal pour enlever les taches sur les vêtements. Les selles partent dans les toilettes avec leur voile, et le reste direction la machine, et je t’avoue que je m’en fous si la couche ne me revient pas blanc éclatant (de toute façon, maintenant, mes inserts sont gris et élimés par endroit, mais je m’en fiche : du moment que c’est propre et doux, ça me convient pour les fesses de mes enfants, je n’ai pas besoin que ça soit joli). Et je ne fais jamais de lessives avec uniquement des couches, il y a toujours du linge de maison en plus. C’est clair que cela augmente mes machines, bien entendu, mais j’estime l’augmentation à une ou deux machines maximum par semaine. Le point vraiment noir chez nous, c’est l’utilisation du séchoir. Mais tant que j’habiterai en ville, cela ne changera pas. A bientôt !

        • Bonjour Alys,
          je n’ai pas voulu opter pour le système surcouche en laine, ça me parait trop contraignant en terme de lavage (la machine à laver collective du petit immeuble ou j’habite n’est pas assez délicate avec nos manymonths, je fais toujours toute la laine à la main).
          Je n’ai pas lu l’enquête 60 millions de consommateurs, juste un résumé. C’est sûr que ça fait froid dans le dos. En tout cas, cela permet d’avoir encore des arguments de poids pour convaincre l’entourage du bien-fondé des lavables. Sinon, j’utilise des couches jetables fabriquées en Suisse, qui paraissent répondre le mieux à mes attentes en terme de développement durable. A priori elles ne contiennent pas non plus de produits toxiques.
          Je pense que je vais tester les bambinomio, je pourrais te dire ce que j’en pense si ça t’intéresse.
          Bonne fin de journée !
          Léa

  6. Moi, je ne jure que par les TE1 à poche, je les trouves tellement pratique.
    J’ai bien testé les TE2 mais je changeait tout à chaque fois et dès qu’il y a des selles qui dépasse un peu du voile de protection, je trouve que c’est un peu plus fastidieux à laver.
    Après, c’est tout personnel.
    Par contre, visiblement le vinaigre abime les élastiques. Tu as remarqué que les élastique de tes couches s’étaient un peu abimés?

    • Merci pour ton retour, Claire ! Alors, par contre non, les élastiques ne sont pas du tout abîmés. Pourtant, j’avais lu que c’était le fragilité des Flip, et je m’apprêtais à devoir les changer au bout de quelques mois, mais ça n’a jamais été le cas jusqu’à présent. Par contre, les velcros ont morflés. J’aurais dû l’écrire dans l’article, mais depuis je n’achète que des pressions.

  7. On est passé aussi en couches lavables pour notre 2ième. Des flip de Bumgenius aussi, suite à ton poste instagram 🙂 et je dois dire qu’on a jms été déçus ! Aucune fuite, super facile d’entretien. Seul petit bémol: la mise en place de la couche sur le bébé qui est plus sportive. Comme l’insert n’est pas « calé » dans la culotte, pas évident quand bébé bouge 🙂

    • Oui, c’est vrai. J’aurais peut-être dû te conseiller les Grovia : jamais eu ici, mais apparemment l’insert se pressionne. Heureuse toutefois de lire que tu es « comblée » 😉

  8. Un très bon article ! Nous aussi, on est assidus aux couches lavables à la maison. C’est sûr qu’on a du caca sur les mains, mais c’est pas pire que le vomi dans le décolleté en pleine nuit, n’est-ce pas ?

  9. Merci de l’article. J’ai utilisé les TE1 de Bumgenius en alternance avec des Naty, je les ai revendus depuis car mon petit gars est fragile du zizi. Il l’avait toujours rouge. On était prêt de la continence et puis finalement non ! Il fait quasi tout dans le pot mais veut garder une couche !
    En fait, je commente pour avoir des infos sur ta lessive maison spécial laine stp ! Oui je suis contaminée grâce à toi !!! Fool de Wool est devenue ma boutique favorite !!! Tu pourras m’en dire plus sur le savon noir stp ? Merci bises Nadine

    • Merci pour ton retour Nadine ! En fait, j’achète tout simplement du savon noir Marius Fabre et je mets une cuiller à soupe dans la petite baignoire shantala pour laver les laines. Voilà voilà. S’il y a des tâches, je prélave avant avec le savon Néobulle. Rien de bien sorcier, mais j’aime l’odeur du savon noir qui reste après le lavage, contrairement à l’odeur de ma lessive à base de savon de marseille. Oh et puis comme ça, j’arrête de ne plus savoir dans quel bidon de lessive je n’ai pas mis de cristaux, c’est plus pratique.

      • Quel beau recyclage de la shantala! (nous on l’utilise comme panier de rangement: avec sa (grande) taille, c’est facile à viser pour les petits garçons qui aiment s’entraîner au jet!)

        • Ah oui quelle excellente idée ! Ici, elle me sert pour la petite, et même pour mon grand de trois ans et demi, quand il n’a pas envie de jouer dans la baignoire et qu’il souhaite un bain express. D’abord la petite sœur, puis le grand frère : économie d’eau maximale, ahah.

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