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Le sarouel des Valseurs pour mon tourbillon de couleurs

sarouel-valseur-04J’ai déjà adapté plusieurs modèles du livre de Céline Hoinard du blog Les Valseurs, Modèles de couture pour garçon de 2 à 14 ans. Je ne t’en ai pas parlé parce que je me suis dit : « flûte, je ne vais pas encore conseiller un livre de couture qui n’est plus édité ». Mais il semblerait que Céline soit récemment parvenue à récupérer les derniers exemplaires, alors je publie vite cet article au cas où cette bonne nouvelle t’intéresserait.

Parmi les modèles très originaux de ce livre de couture pour les garçons, un sarouel très ample qui plaira peut-être à tous ceux qui me demandent comment adapter mon patron du sarouel évolutif au-delà de deux ans. Personnellement, mon modèle sur les plus grands ne me séduit pas, c’est pourquoi je ne l’ai jamais agrandi et cousu pour Django. Je préfère des patrons un peu plus structurés, qui ne font pas un effet « training », mais qui restent amples et confortables pour jouer et bouger dans tous les sens, et avec une ceinture élastiquée pour que mon fils puisse l’enlever et le mettre seul.

Voici donc ma version du sarouel du Valseur, cousu dans un sergé bio turquoise Colimaçon et Cie (initialement, c’est un tissu pour porte-bébé, mais il est résistant et doux et se prête très bien à ce genre de vêtements). J’aime habiller si coloré mon petit garçon qui ne s’arrête pas de courir et de tourbillonner.

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Quatre idées pour personnaliser ton sarouel « bébé »

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Un pas de plus vers l’indépendance en couture…

Voici quatre propositions pour modifier le patron du sarouel pour bébé de Minuscule infini : une version legging, une version « carotte », une version pli creux et, enfin, une version fausses poches inspirée du pantalon « gavroche » dont tu me demandes souvent un tutoriel.

Ces variations ne doivent pas être perçues comme un cadre contraignant, mais comme un tremplin au service de tes inspirations les plus folles. C’est pour cela que je ne les ai pas dessinées à l’échelle : j’avais surtout envie de montrer qu’il n’est pas toujours nécessaire d’acheter – ni d’imprimer – une multitude de patrons (qui ne sont souvent, dans les magazines de couture pour bébés et enfants, qu’une déclinaison de quelques modèles de base) pour faire varier nos créations.

N’hésite pas à combiner ces différentes versions entre elles, à les modifier selon tes goûts ou ton inspiration du moment, à varier tes finitions, à ajouter des boutons, passepoils et rubans qui rendront chacune de tes créations uniques !

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L’album des sarouels

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Vos créations, à partir du patron et du tutoriel de Minuscule infini (bébé 3-24 mois / adulte). N’hésite pas à m’envoyer toi aussi tes réalisations, via la page Facebook de Minuscule infini ou en envoyant un courriel à minusculeinfini@gmail.com

Tutoriel et patron du sarouel évolutif pour bébé

Après le sarouel pour adulte (qui était le tout premier tutoriel de Minuscule Infini), voici un patron gratuit pour confectionner un sarouel pour bébé du 3 mois au 24 mois. Le modèle est évolutif car les parties en jersey extensible peuvent être repliées ou dépliées afin que le pantalon s’adapte le plus longtemps possible à la taille de l’enfant. Ce sarouel est parfait pour les petits porteurs de couches lavables, comme pour les autres bébés.

Difficulté : facile
Temps : 60-90 minutes

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Une heure pour coudre un sarouel

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L’été, c’est surtout dans la tête : si t’as passé quelques jours à Bruxelles en juillet-août, tu l’auras compris. Alors ne remise pas tout de suite tes sandalettes et ton bob, je t’explique comment te confectionner un superbe sarouel pour arpenter les rues de la capitale le sourire aux lèvres et les cheveux au vent, les pieds sur le bitume mais la tête toujours en vacances. Même si tu débutes en couture, c’est possible !

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« Maurice & co » devient « Bonjour Maurice » !

Te souviens-tu qu’au printemps dernier, je te parlais d’une marque belge de vêtements pour enfants, réversibles, ludiques et éthiques ? En 2017, Maurice & co, la marque au poisson rouge, pousse le bouchon un peu plus loin et devient… Bonjour Maurice ! Le changement de nom accompagne un défi plus ambitieux : propulser la marque, forte de son beau succès en Belgique, sur la scène internationale, tout en conservant les valeurs originales du projet : fabrication éthique et circuit-court, tissus certifiés GOTS.

Pour cette première collection sous un nouveau nom, Bonjour Maurice s’offre un tout nouveau site internet, et mise sur les modèles intelligents et bien coupés qui ont fait son succès, dans des imprimés à la fois chics et colorés !

Depuis bientôt un an, Django aime toujours autant son gilet « Vadim » et ses beaux boutons de bois, qui demeure également ma pièce favorite parce qu’il donne tout de suite un petit quelque chose en plus à une tenue. Django le pioche souvent dans sa garde-robe et il n’est pas rare que, pendant la journée, il décide soudain de porter son gilet de l’autre côté, jouant à passer du versant coloré au versant sobre en m’expliquant que cela s’accorde mieux à ses chaussettes. Pour Noël, June a eu la surprise de recevoir elle aussi un mini « Vadim » de la part de son parrain (à force de saouler tout mon entourage avec mes coups de cœur écolo, gniiiiiii ; merci merci) ! Du coup, l’occasion était trop belle : les voici assortis, avec un bloomer « Billy » et un sarouel « Isidore » du même tissu. Moi qui détestais que ma grand-mère nous offre des vêtements similaires à ma sœur et moi, je ne résiste pas. Heureusement que, pour le moment, Django trouve cela encore plus amusant que moi !

J’ajoute que ma commande est arrivée avec des détails soignés qui ont fait la joie de mon petit garçon : la jolie carte qui accompagne le paquet, la boîte de crayons miniatures et le coloriage de… poissons, et les étiquettes aimantées des vêtements que Django s’est rapidement appropriées.

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Pour fêter l’ouverture de la nouvelle boutique, Géraldine et Céline ont accepté de répondre à quelques questions : un petit aperçu sur leur quotidien et leurs meilleures adresses, en Belgique ou sur la Toile

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Petits gâteaux, thé, copines et tissus bio : les merveilleux rendez-vous de Physalis

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Vous êtes nombreuses à me demander de bonnes adresses de tissus certifiés et, promis, je publierai (bientôt ?) un article de mes marques préférées. Toutefois, acheter du tissu en ligne, ce n’est vraiment pas facile et cela implique bien souvent quelques déceptions à l’arrivée… Impossible, en effet, de se faire une idée exacte de la couleur (bonjour les problèmes pour assortir les tissus entre eux), de l’épaisseur, de la transparence, de la douceur, du tombé, etc. des tissus choisis. Trop souvent, j’ai dû changer mes plans initiaux et réaffecter mes tissus à d’autres ouvrages que ceux pour lesquels je les avais initialement choisis. Mais comme les boutiques physiques qui vendent des tissus biologiques (ou, au minimum, oeko-tex) sont bien rares (en fait, je n’en connais pas… et quand je parle de labels dans les boutiques traditionnelles, on me regarde comme une extraterrestre), acheter en ligne reste la seule solution.

SAUF !

Sauf si tu habites dans la région du Poitou Charente ou du Pays de la Loire ! Dans ce cas là, tu pourras faire appel aux services de Physalis, une petite entreprise lancée par une maman qui a eu l’excellente idée de se déplacer chez les particuliers pour proposer à la vente des tissus écologiques de la meilleure qualité. Alors, ça te dit de choisir à quoi ressembleront tes prochaines cousettes en papotant avec tes copines autour d’un thé et de quelques biscuits ? Personnellement, j’en rêve et je me désole d’être trop loin…

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Des pissenlits pour faire démarrer la tondeuse et la recette du moelleux citron épeautre

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Je suis une grande accro des petits déjeuners, des goûters et des desserts ; j’adore les pâtes et le bon pain ; je suis capable de consommer une quantité très impressionnante de biscuits. Du coup, à la maison, j’essaye de faire un maximum de ces produits moi-même et de travailler avec des ingrédients plus intéressants pour notre corps que ceux que contient ce type de produits dans le commerce. Par exemple, cela fait longtemps que le sucre blanc n’a plus sa place dans nos placards et, si cela ne me dérange pas de consommer de bons œufs ou du bon beurre (mmmmmh, du bon beurre…), les huiles végétales et les pâtes d’amande ou de noisette s’invitent tout aussi volontiers dans ma cuisine. Oh ! je suis très loin d’être une reine de fourneaux (j’aime bien plus manger que cuisiner) ou d’être un modèle pour qui souhaite se tourner vers une alimentation équilibrée et raisonnée, mais je pense que nous gagnerions tous à changer quelques-uns de nos automatismes en cuisine.

Par exemple, remplacer la traditionnelle farine de blé par de la farine d’épeautre complète (T130), beaucoup moins riche en gluten (que nous consommons généralement à l’excès dans nos sociétés occidentales), à indice glycémique plus bas et qui convient parfaitement pour la plupart des préparations (pains, gâteaux, crêpes, pâtes, etc.).

Et pour te prouver que c’est tout à fait délicieux, voici ma recette du moelleux citron épeautre.

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Cape ou poncho, nous, on passe à l’heure d’été

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Bouh je n’en peux plus de la grisaille et du vent. Django et moi, nous rêvons de soleil pour pouvoir passer un maximum de temps à jouer au parc et à jardiner sur la terrasse (si tu veux suivre nos aventures vertes d’un peu plus près, rendez-vous sur Instagram, on n’y connait pas encore grand chose en potager urbain mais on s’en donne à cœur joie). Alors zou, les manteaux d’hiver au placard, nous avons ressorti les ponchos crochetés par Mamie au printemps dernier !

J’aime beaucoup les ponchos ou les petites capes pour les enfants : mixtes, faciles à enfiler et à enlever par l’enfant lui-même, très évolutifs (ce sont vraiment des vêtements qui se portent très longtemps), ils leur donnent un petit look d’aventurier qui n’est pas pour me déplaire.

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Pourquoi choisir des vêtements organiques et éthiques ?

Comme annoncé précédemment (ici, clic clic), Minuscule infini participe désormais aux programmes « experts » qui accompagnent les différentes boxes proposées par No Milk Today. Voici le premier article écrit dans le cadre de ce partenariat : mes plus fidèles lecteurs ne s’y tromperont pas, il s’agit d’une synthèse assez militante sur un thème cher à mon cœur – la consommation textile responsable -, qui propose quelques solutions, sous la forme de jolies marques et de bons plans à découvrir !

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Pulls moitié coton moitié synthétique, imprimés Hello Kitty ou Spiderman, t-shirts délavés, copies bon marché de tissus de créateurs, cardigans offerts par la tante Jeanne et remisés dans un coin de l’armoire en espérant qu’ils servent un jour, caisses de layettes entassées à la cave dans l’attente d’un énième vide-grenier… Les garde-robes de nos tout-petits débordent de vêtements produits par une industrie textile dont les grandes enseignes ont clairement saisi l’aspect particulièrement lucratif d’un marché qu’elles se font un devoir d’envahir de montagnes de pièces rarement conçues de manière éthique et peu respectueuses de la santé des enfants qui les portent.

Derrière ce pyjama tellement mignon qui te fait de l’œil au rayon nouveau-né, n’oublie jamais que se cache :

  • les conditions de travail déplorables des employés qui l’ont fabriqué à l’étranger pour un salaire de misère, parfois dans des ateliers clandestins dans lesquels sont notamment exploités (et bien que cela soit évidemment interdit) des enfants ;

  • la toxicité des matières premières et des teintures utilisées qui contamineront les personnes qui récoltent et fabriquent les vêtements (en contact direct ou indirect avec les pesticides répandus sur les champs et avec les produits chimiques utilisés dans les bains de teinture et autres processus visant à rendre la fibre plus résistante), mais aussi les personnes qui porteront ces vêtements, à savoir des enfants et des bébés dont la peau particulièrement fragile est très perméable aux agents polluants et allergisants ;

  • le gaspillage de matières premières, l’appauvrissement des sols et la pollution que génèrent cette production textile de masse et son transport vers les pays riches ;

  • le vol et la copie d’illustrations ou d’imprimés qui dépossèdent les créateurs de leur travail, et la délocalisation de la production vers des pays où la main d’œuvre coûte moins cher au détriment de notre propre économie.

Mais alors, que faire ? Comment opter pour une consommation plus responsable ?

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