La recette simple et rapide des bougies à la cire de soja

Nous avons réalisé des bougies à la cire de soja parfumée à la fleur d’oranger avec les enfants, pour offrir à nos proches en guise de cadeau de Noël. La cire de soja ne sent pas aussi bon que la cire d’abeille, mais elle se travaille plus facilement que celle-ci et ses émanations ne sont pas toxiques comme celles des bougies à la paraffine dont nous voudrions débarrasser nos maisons. La recette est extrêmement simple et peut aisément être réalisée avec les enfants. Les bougies peuvent être parfumées avec des eaux florales, des épices et, précautionneusement, avec des huiles essentielles. Elles peuvent être employées comme bougies de massage.

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Plutôt que jeter #5 : broder les taches

Dans la série « Plutôt que jeter », je te suggère une activité qui te donnera bonne conscience en occupant tes mains lors des soirées où tu regardes des séries palpitantes avachi dans le canapé (comment ça toi t’as pilate et boxe thaï ? Y a que moi qui végète, trop fatiguée que pour même prononcer « Adho Mukha Svanasana » ?) : redonner vie par la broderie aux vêtements tachés. Oh rassure-toi, rien de très sorcier et un investissement matériel minime pour un rendu rapide. Promis, après deux ou trois tutoriels vidéos, tu auras presque envie que tes enfants tachent leurs fringues (que ceux qui ne saisissent pas l’ironie de mon propos repassent après leur sieste) !

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Feutrer la laine pour donner vie aux fées

Mon homme ayant eu la gentillesse de remplacer l’écran du téléphone que j’avais lamentablement laissé s’écraser au sol cet été, j’ai retrouvé quelques photos de créations en laine réalisées au printemps dernier. La plupart d’entre elles sont toutefois parties rejoindre les jardins d’enfants de l’école sans que j’aie eu l’idée de les immortaliser. Qu’importe, puisque c’est le plaisir de piquer la laine et de lui donner vie qui me plaît surtout. Mon amie Caroline, une autre maman de l’école qui m’a initiée au feutrage de figurines en laine, raconte qu’au bout d’un certain temps passé à piquer, les personnages commencent à lui parler ; peu importe, dit-elle, qu’ils ne ressemblent encore à rien, elle sait à partir de ce moment-là qu’elle est sur la bonne voie.

Si toi aussi tu as envie de t’initier à cette technique de feutrage relativement simple et rapide, sache que le principe est de réaliser une silhouette rigide en piquant assez longuement de la laine brute avec une aiguille de gros diamètre. Ensuite, il suffit d’habiller celle-ci de laine colorée au gré de sa créativité, en piquant la laine à l’aide d’une aiguille plus fine. Tu trouveras tout le matériel nécessaire pour tes futures créations dans la boutique française Au son des grillons. 

Pour débuter ou pour feutrer la laine avec de jeunes enfants, on peut réaliser des formes à l’aide d’emporte-pièces (et utiliser ensuite celles-ci pour décorer des cartes de vœux ou réaliser des broches par exemple). Pour plus de renseignements, je t’invite à (re)lire l’article « De la laine cardée pour la table des saisons« .

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Créer sa poupée Waldorf – liens et boutiques

Dans un article précédent, je te présentais les différents types de poupées proposées aux enfants dans la pédagogie Steiner-Waldorf et la philosophie du jeu qui les accompagne. Le présent article a pour objectif de renseigner quelques liens, livres et boutiques grâce auxquels tu pourras créer ta propre poupée en laine et en tissu. Voilà une merveilleuse idée de cadeau pour les fêtes qui approchent !

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Plutôt que jeter #4 : transformer un lange en « béguin minute »

Non, non, je n’ai pas renoncé à partager gratuitement des patrons de couture très simples sur la Toile : je ne couds tout simplement quasi plus rien de « neuf » ; je répare, je rapièce, je transforme un vieux pantalon de papa en short pour les enfants ou une robe en pantalon de pyjama, mais pas le moindre magazine de couture n’est venu enrichir ma collection depuis deux ans et je n’ai acheté de tissu que pour des projets spéciaux (telle la petite poupée d’inspiration Waldorf cousue pour mon filleul). Je n’ai plus le temps de coudre la garde-robe des enfants et même si je l’avais, l’envie n’y serait pas : la couture a toujours été pour moi un outil plus qu’une passion, et j’aime décidément bien trop les vêtements éthiques pour enfants que pour éprouver la nécessité d’inventer et de coudre mes propres modèles.

Du coup, si je me mets derrière mes machines, il faut que cela soit hyper rentable : un parfait compromis entre 1) voir diminuer la montagne de tissu de récup’ qui menace d’envahir mon chez-moi, 2) dans une durée de temps plus que raisonnable, 3) pour un résultat qui promet d’être probant. Autant de considérations qui me décident à rédiger ce tutoriel particulièrement facile d’un béguin réalisé pour ma poupée l’été dernier et qui s’avère parfait pour le printemps qui vient de poindre.

Ce « béguin minute » est réalisé à partir d’un petit lange en coton organique qui ne nous servait plus et auquel je suis particulièrement heureuse d’avoir donné une nouvelle vie tant je l’aimais. Je suis sûre que toi aussi tu trouveras bien un joli lange taché ou avec un fil tiré que tu pourras transformer en joli béguin : grâce à lui, c’est un ourlet en moins que tu devras coudre, et autant d’énergie et de temps sauvés !

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Plutôt que jeter #3 : réparer les trous (même que c’est tendance)

Mon fils est vraisemblablement parvenu à l’âge où il dégomme un genou de pantalon par semaine, qu’il vient bravement ajouter à la pile « couture en souffrance » qui menace dangereusement d’envahir mon chez-moi. Mon entourage affirme que c’est un passage obligé, quelque chose comme l’acquisition de la continence ou l’entrée en lecture, en somme. La « période sensible des trous aux genoux » : un moment où les jeux au sol requièrent inévitablement que l’enfant se traine à genoux pendant de longues heures, jusqu’à ce que la fibre rende l’âme et se fende, en guise de dernier soupir, d’un trou, que la petite sœur ne manquera pas de remarquer – étant elle en pleine période sensible de l’attention aux petites choses : « un t’ou ! un t’ou » – avant d’y enfouir son index scrutateur histoire de bien élargir la bestiole au cas où – « ya, maman, t’as vu ? un t’ou ! ».

La première fois, j’ai acheté des trucs thermocollants à la mercerie. J’étais très fière du gain de temps que la fabuleuse invention allait me permettre de sauver, jusqu’à ce que je me penche sur le mode d’emploi, lequel conseillait de coudre le patch une fois collé. J’ai ri, j’ai sorti mon fer à repasser et laissé mes aiguilles dans leur boîte. Évidemment, au bout de quelques jours la chose pendouillait mollement au genou de mon fils et c’était reparti : « un t’ou, maman ! Ya, yaaaa ! Un t’ou ». Comme la totalité des pantalons de mon fils menaçait de céder de façon tout aussi imminente à une attaque de plancher ou de cours de récré’, je me suis emparée d’un porte-savon en guise de patron et d’une vieille paire de jeans, j’ai rapidement surjeté la douzaine d’empiècements à la surjeteuse (mais c’est également possible avec un point zigzag sur une machine à coudre) et j’ai profité du temps de couture à la main pour regarder la dernière saison de Peaky Blinders. Une fois dans le mouvement, plus rien ne m’arrêtait : j’ai découpé d’autres chutes de tissu pour faire de jolis empiècements contrastés et j’ai même ajouté des coudières sur un pull du papa (qui passe sans doute trop de temps à soutenir sa tête pour l’empêcher de tomber, accoudé à son bureau).

Rien de sorcier dans tout cela me diras-tu. Il est certain qu’avec cet article, je n’ai rien inventé, mais je t’aurais peut-être donné la motivation de t’y mettre toi aussi. Cela ne coûte rien et prend certainement moins de temps que de courir acheter un nouveau pantalon ! Et si tu es une couturière chevronnée, je parie que tu seras ravie de trouver une idée pour recycler tes chutes (mais si, tu sais bien, tous ces petits bouts de tissus que tu gardes précieusement dans l’espoir qu’un jour, peut-être…).

Prochain projet : la seule paire de jeans qu’il me reste est lamentablement déchirée aux genoux, alors je prévois de me lancer dans une ambitieuse réparation mêlant empiècement en liberty et broderie « sashiko » (il s’agit de motifs de broderies japonaises que je trouve vraiment très poétiques ; on en trouve plein d’exemples sur la Toile en recherchant tout simplement « sashiko » ou « sashiko mending »). Si je parviens à quelque chose de probant, il n’est pas dit que je ne troue pas exprès un ou deux autres pantalons qui dorment dans mon armoire…

EDIT AVRIL 2018 : en fait, Fabriqué en Utopie a publié il y a peu de temps un article absolument incroyable reprenant toutes sortes de techniques de raccommodage à la main ; je ne l’avais pas encore lu au moment d’écrire cet article, et c’est un véritable trésor.

Plutôt que jeter #2 : tawashi party !

Voilà trois ans que le tawashi tissé a fait son apparition sur Fabriqué en utopie. J’avoue, je ne m’y suis pas mise aussitôt : ce n’est pas tant la flemme d’enfoncer vingt clous sur une planche de bois qui m’a freinée que la perspective de devoir ensuite ranger cette planche en bois cloutée quelque part ; j’imaginais déjà la chose errer sans place bien définie entre l’armoire de la cuisine et l’endroit où je stocke mon matériel de couture, l’horreur (bon, évidemment, tout est relatif, mais pour moi qui ne suis que joie dès que je peux me désencombrer de quelque chose, c’était un véritable frein). Quand Lilacam a démontré il y a quelques mois qu’il suffisait de fixer quelques pinces à linge sur un récipient pour se fabriquer un métier à tisser de fortune, je n’avais plus aucune excuse !

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J’ai commencé par découper un vieux t-shirt et une paire de bas filée (car oui, Fabriqué en utopie a trouvé comment donner une seconde vie aux bas filés et aux chaussettes orphelines, si ce n’est pas merveilleux ça !), et puis c’est devenu tellement addictif que la totalité de ma garde-robe a bien failli y passer. Après les petits tawashis tissés à taille d’éponge (dont je ne me sers toutefois pas pour faire la vaisselle car je les trouve peu efficaces pour cela, mais pour nettoyer les surfaces, c’est parfait), je me suis mise à rêver à de plus grandes pièces… pour lesquelles il m’a bien fallu sortir une planche (gigantesque, en plus) et des clous. Mais je n’en avais cure : j’étais devenue addict. C’est ainsi que sont apparus dans ma salle-de-bain deux tapis en tawashi tissé dont je suis très fière, parce que cela faisait des plombes qu’il nous fallait quelque chose d’autre qu’une serviette déposée au sol au sortir de la douche, que la seule alternative que je trouvais acceptable était ce beau tapis de bain en bois chez Landmade, mais que quand j’ai des sous à dépenser chez Landmade, il y a plein de choses drôlement plus attractives à mon goût qu’un tapis de bain (aussi esthétique celui-ci soit-il). Bref, mon fils a été ravi d’enfoncer des centaines de clous, et moi je suis très satisfaite de mes tapis de bain qui ne m’ont rien coûté et qui m’ont permis de recycler une belle quantité de linge qui était initialement destinée à finir à la poubelle. Actuellement, je rêve de paniers.

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De la laine cardée pour la table des saisons : le roi hiver

Django est dans une école Steiner-Walford, dont l’une des particularités est d’impliquer les parents dans la vie de l’école. Parmi mes diverses tâches, je participe à l’atelier hebdomadaire des parents, où nous fabriquons les jouets destinés aux jardins d’enfants ou, quand nous parvenons à être particulièrement productifs, à être vendus au marché de Noël au bénéfice du fond de solidarité de l’école. Depuis septembre, nous confectionnons de petits personnages en laine cardée destinés aux tables des saisons présentes dans chacune des classes. Comme son nom l’indique, la table des saisons évolue au fil du temps qui passe, saluant le passage des saisons, les différentes fêtes qui ponctuent l’année, et accueillant les trésors de la nature que les enfants récoltent durant leurs balades. C’est ainsi que les Rois mages s’apprêtent à quitter la table qui les a accueillis début janvier au profit du Roi hiver…

Pourquoi la laine cardée ?

Si je prends la peine d’écrire un article à propos de cette petite création, c’est parce que je trouve que le piquetage de laine cardée est une merveilleuse technique pour ceux qui souhaitent faire quelque chose de leurs mains pour leurs enfants, mais n’ont que peu de temps à investir dans cette activité. Contrairement à la couture, au tricot ou au travail du bois, le piquetage de laine cardée permet d’arriver rapidement à un résultat satisfaisant et ne nécessite qu’un investissement minimal en outillage (et ne prend pas beaucoup de place à ranger). De plus, c’est une technique qui donne vie à des styles de créations très diversifiés : pour le moment, j’aime faire de gros bonhommes comme celui-ci avec peu de détails et un rendu de laine assez brut (il faut dire que j’ai enchaîné Saint-Nicolas, les Rois mages et puis le Roi hiver… vivement faire quelques oiseaux pour le printemps), mais il est tout à fait possible de réaliser des choses beaucoup plus fines et détaillées.

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La table d’exploration sensorielle

Cela fait bien longtemps que je n’ai pas écrit un billet à propos de mobilier ou d’aménagement de l’espace pour les tout-petits ; pourtant, je sais que tu les affectionnes. Voici donc quelques mots sur la table d’exploration sensorielle home made qui a élu domicile chez nous depuis un an (je ne le répéterai jamais assez : je suis à la bourre pour tout). « Table d’exploration sensorielle ? Elle se prend pas un peu la tête, là, pour un simple bac à sable ? », me diras-tu, et tu auras raison ! C’est d’ailleurs ainsi que Django l’appelle, sauf qu’il change le nom en fonction du contenu : « mon bac à sable », « mon bac à riz », « mon bac à eau »… Mais disons qu’en écrivant « table d’exploration sensorielle », j’ai tout dit quant à son utilité. Après tout, le plaisir éprouvé en plongeant les doigts dans les lentilles n’est pas un privilège réservé à Amélie Poulain. Et qu’est-ce qu’on apprend en manipulant de la sorte diverses matières à propos du poids, des quantités, des textures, etc. !

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En fonction de l’intérêt de l’enfant, cette table sera tour à tour ou tout à la fois terrain de jeux d’imagination, exercice de motricité fine, bac sensoriel, table des saisons ou de la nature…

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Petits gâteaux, thé, copines et tissus bio : les merveilleux rendez-vous de Physalis

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Vous êtes nombreuses à me demander de bonnes adresses de tissus certifiés et, promis, je publierai (bientôt ?) un article de mes marques préférées. Toutefois, acheter du tissu en ligne, ce n’est vraiment pas facile et cela implique bien souvent quelques déceptions à l’arrivée… Impossible, en effet, de se faire une idée exacte de la couleur (bonjour les problèmes pour assortir les tissus entre eux), de l’épaisseur, de la transparence, de la douceur, du tombé, etc. des tissus choisis. Trop souvent, j’ai dû changer mes plans initiaux et réaffecter mes tissus à d’autres ouvrages que ceux pour lesquels je les avais initialement choisis. Mais comme les boutiques physiques qui vendent des tissus biologiques (ou, au minimum, oeko-tex) sont bien rares (en fait, je n’en connais pas… et quand je parle de labels dans les boutiques traditionnelles, on me regarde comme une extraterrestre), acheter en ligne reste la seule solution.

SAUF !

Sauf si tu habites dans la région du Poitou Charente ou du Pays de la Loire ! Dans ce cas là, tu pourras faire appel aux services de Physalis, une petite entreprise lancée par une maman qui a eu l’excellente idée de se déplacer chez les particuliers pour proposer à la vente des tissus écologiques de la meilleure qualité. Alors, ça te dit de choisir à quoi ressembleront tes prochaines cousettes en papotant avec tes copines autour d’un thé et de quelques biscuits ? Personnellement, j’en rêve et je me désole d’être trop loin…

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