Zoom sur Wildressing et le pourquoi des vêtements éthiques et « bio »

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Ouuuuh, je suis remplie de joie à l’idée de pousser avec toi la porte de Wildressing, « l’outlet des marques éthiques pour les enfants de 0 à 10 ans ». Émilie, sa créatrice, a même pensé à toi en t’offrant un code de réduction de -15% que tu trouveras à la fin de cet article.

Alors, c’est vrai, sur Minuscule infini, ça parle souvent de vêtements en laine, mais ça ne m’empêche pas de faire une jolie place au coton biologique dans la garde-robe de mon bébé (et, dès que c’est possible, dans la mienne et celle de mon homme). Si je te dis que choisir un coton biologique et équitable pour tes vêtements, c’est une manière de changer activement le monde, peut-être as-tu envie de rire. Et pourtant…

Nous sommes tous plus ou moins au courant de ce à quoi nous souscrivons lorsque nous achetons un t-shirt bon marché ou la dernière paire de baskets fashion : conditions de travail déplorables des employés, ateliers clandestins, toxicité des tissus et des teintures utilisés, gaspillage des matières premières, pollution, etc.

Continuer à consommer ces produits, c’est encourager ce mode de production irrespectueux de la planète et de l’être humain.

Il existe pourtant plein d’alternatives à ce mode de consommation aveugle : acheter en seconde main, troquer, prêter, louer ses vêtements ou… acheter des vêtements produits éthiquement. C’est dans cette dernière voie qu’a décidé de s’engager Wildressing.

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Quatre idées pour personnaliser ton sarouel « bébé »

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Un pas de plus vers l’indépendance en couture…

Voici quatre propositions pour modifier le patron du sarouel pour bébé de Minuscule infini : une version legging, une version « carotte », une version pli creux et, enfin, une version fausses poches inspirée du pantalon « gavroche » dont tu me demandes souvent un tutoriel.

Ces variations ne doivent pas être perçues comme un cadre contraignant, mais comme un tremplin au service de tes inspirations les plus folles. C’est pour cela que je ne les ai pas dessinées à l’échelle : j’avais surtout envie de montrer qu’il n’est pas toujours nécessaire d’acheter – ni d’imprimer – une multitude de patrons (qui ne sont souvent, dans les magazines de couture pour bébés et enfants, qu’une déclinaison de quelques modèles de base) pour faire varier nos créations.

N’hésite pas à combiner ces différentes versions entre elles, à les modifier selon tes goûts ou ton inspiration du moment, à varier tes finitions, à ajouter des boutons, passepoils et rubans qui rendront chacune de tes créations uniques !

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Le portage, ou comment je suis « entrée en maternage »

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La semaine internationale du portage a commencé hier. L’occasion pour moi de me rendre compte que, malgré l’importance qu’il a pris dans notre vie, je n’ai jamais évoqué ici le portage physiologique. En réalité, je n’ai pas l’impression d’avoir l’expertise pour le faire : je ne suis pas une « collectionneuse » d’écharpes et de porte-bébés (les valeurs que je m’efforce de respecter – et mes finances – ne m’y autorisent pas vraiment…), je n’ai suivi aucune formation, et je peux donc pas me permettre de t’écrire de longues tartines à propos de mon amour pour tel nouage ni de précieux comparatifs des différents modèles de porte-bébés physio.

Cependant, je sais, par les commentaires que souvent tu me laisses, que beaucoup arrivent sur ce blog un peu par hasard et y découvrent ensuite des alternatives à la manière dont ils envisageaient jusque-là la parentalité. C’est d’abord à ces personnes que je pense en écrivant cet article, qui est, comme souvent sur Minuscule infini, plus une lettre d’amour pour le portage qu’un long compte rendu bien documenté (mais promis, je te renvoie vers plein de liens très sérieux qui t’expliqueront tout bien mieux que moi). Il est aussi adressé à celles et ceux qui, comme moi, ont crée par le portage une connexion tout à fait particulière avec leur enfant, et que ce témoignage toucherait.

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Vêtements en laine pour bébé et enfant : les marques que j’aime

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Suite à un article paru l’année dernière dans lequel j’expliquais les incomparables bienfaits de la laine, je reçois régulièrement des questions sur les différentes marques de vêtements en laine pour bébé et enfant. Pour tenter d’y apporter un maximum de réponses pratiques et te faire peut-être découvrir de nouvelles merveilles, j’ai décidé de publier ici une liste des marques de vêtements en laine que j’ai testées et des raisons pour lesquelles je les aime.

Sache que mon addiction pour la laine me prive parfois de toute objectivité en la matière, et que je n’ai jamais eu que quelques pièces de chacune de ces collections en main (malheureusement) : il se peut donc que je me trompe ou que mon avis soit trop subjectif ; mais je ferai tout mon possible pour présenter chacune de ces marques le plus honnêtement possible. Tes questions, découvertes et remarques sont les bienvenues en commentaire.

Cette page est en construction, le répertoire sera régulièrement édité pour que j’y ajoute mes impressions à propos de nouvelles marques, des photos et des liens vers d’autres articles qui en parlent plus longuement.

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L’allaitement pardon : lettre-poème

Maternité, Károly Ptakó, entre 1920 et 1941

Avec presque 2000 vues en l’espace de quelques mois, l’article « L’allaitement, tout naturellement ? » est loin d’être le billet le plus lu de Minuscule Infini, mais à en croire vos tendres retours et vos courriels de remerciement, il est l’un de ceux qui vous a le plus touché.

Parmi toutes ces réponses, il en est une, arrivée récemment, en forme de lettre-poème, que j’ai eu envie de publier pour la partager avec vous, parce qu’à travers l’histoire de quelques gouttes de lait, elle raconte en filigrane toute l’ambiguïté des sentiments qui font de nous des mères : étonnement, impatience, incrédulité, douleur, joie, culpabilité, courage, ténacité, amour inconditionnel… et difficulté d’être traversée par tant de sentiments – parfois contradictoires – à la fois.

Je n’ai pas été préparée à l’arrivée de mon Petit.
Je n’ai pas profité de ma grossesse. De ces neuf mois de saveurs, de sensations uniques.
Neuf mois extrêmement compliqués, dans un « déni conscient ».
J’ai eu hâte de te voir arriver, pour « passer à autre chose », reprendre un cours de vie normal, avec un petit en plus.

Et puis tu es arrivé, un dimanche. Pour la fête des Mamans.
Tu ne me feras jamais de plus beau cadeau que ce jour-là.

J’ai vu ta bouille pour la première fois.
« Il est à moi ? c’est le mien ? pour de vrai ? »

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Corps de maman, corps de femme : 3 comptes Instagram à suivre pour mieux (s’)aimer

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Je l’écrivais ici dernièrement (et je te remercie d’ailleurs pour la tendresse avec laquelle tu as accueilli cet article sur la page FB de Minuscule infini), le corps de la femme et les changements que lui font vivre la maternité, ou tout simplement, le fait de vieillir, sont au cœur des questionnements qui me traversent. Pas facile de composer entre, d’une part, la fierté éprouvée pour ce corps qui a porté et mis au monde les êtres que nous chérissons le plus et, d’autre part, l’incompréhension à géométrie variable – teintée de curiosité, d’amertume, d’inquiétude ou de joie – suscitée par tous les chamboullements psychiques et physiques qu’implique l’arrivée d’un enfant.

Lorsqu’on ajoute à cela tous les impératifs de la vie (le boulot, les corvées ménagères, le train-train frénétique) et la pression sociale (réussite, épanouissement, zénitude, flexibilité, efficacité, disponibilité, créativité, énergie), il y a de quoi devenir légèrement schizophrène. Pour me soigner, quand je préfère éviter de me lancer dans de grands discours sur comment il faudrait changer la société et le rôle dévolu aux femmes (c’est-à-dire, également celui dans lequel on confine les hommes), je me plonge dans les sublimes photographies et les émouvants témoignages qui les accompagnent de trois comptes Instagram que je te conseille vivement de suivre, parce qu’ils font du bien au mental et qu’ils enseignent l’empathie.

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Des langes tout doux, tout beaux et surtout bio !

La p'tite Manufacture (descriptif du reste de la tenue sur IG de Minuscule infini)

Le lange en mousseline de coton, c’est l’accessoire indispensable de la jeune maman, celui qu’elle va trimbaler partout parce qu’il sert de bavoir, de tapis à langer, de châle d’allaitement, de tissu pour emmailloter bébé, ou encore pour couvrir la poussette, s’allonger dans l’herbe du parc, etc.

Plus tard, ils servent à construire des cabanes entre les fauteuils et de couverture en été. Ils deviennent même ton meilleur allier pour donner un chouette look à ton môme, et surtout, surtout, t’éviter de le changer cinq fois par jour, parce que oui, t’es super fière que ton bébé croque à pleine dents (enfin… à 5 dents) dans une belle pomme à la plaine de jeux, qu’il enlève lui-même le noyau des abricots et qu’il adore cueillir des mûres, mais en même temps, t’aimerais bien aussi éviter de frotter systématiquement 3 t-shirts tous les soirs avec ton super savon détachant.

Parce que ces langes seront au plus près de la peau de ton bébé et parce qu’il risque bien d’en choisir un comme doudou, ça vaut plus que jamais le coup de les choisir en coton biologique certifié sans teinture toxique.

Focus sur trois marques qui m’ont particulièrement séduites…

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L’histoire du lit au sol qui s’est transformé en lit cabane

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Nous avons déménagé en mars et nous commençons seulement à voir le bout de l’aménagement de la nouvelle chambre de Django, qui est pourtant la première pièce dont nous nous sommes occupés (après avoir installés les sanitaires et la cuisine, bien entendu). Nous avons la grande chance d’avoir un entourage très impliqué dans la vie de notre petit bonhomme et c’est avec un immense bonheur que nous avons vu arriver le superbe « lit maison » ou « lit cabane » construit par son Papou ! Il est vrai que, victime de mes errances sur la Toile, je rêvais de cette structure depuis longtemps. Quant à Django, il a aussitôt adopté son nouveau lit et est très fier de savoir qu’il a été réalisé avec amour rien que pour lui. Petit tour du propriétaire et dernier retour sur notre expérience du lit au sol.

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Pâte à modeler, pâte à sel, sable de lune… : l’intérêt des activités de modelage

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Te souviens-tu que la première fois que j’ai proposé de la pâte à modeler à Django, ce fut un échec ? Évidemment, nous n’avons pas manqué de réitérer l’expérience. La pâte à modeler est un merveilleux outil d’apprentissage, peu onéreux et aux possibilités quasi infinies. Elle…

  • développe le sens du toucher, de la vue et de l’odorat (d’où l’intérêt de faire varier les textures – terre glaise, sable de lune, pâte à sel, etc. -, les couleurs et, pourquoi pas, les odeurs en ajoutant quelques gouttes d’huiles essentielles à la pâte à condition que bébé ne porte plus les objets à sa bouche) ;
  • travaille la motricité fine de l’enfant (enfoncer un doigt, déchirer, rassembler, aplatir, rouler, modeler… à chaque âge ses plaisirs) et exerce les muscles de la main ;
  • permet l’expérimentation en trois dimensions (découverte des formes, de la notion d’espace, des oppositions plus gros versus plus petit, etc.) ;
  • sert de support à l’imaginaire ;
  • éveille la sensibilité artistique ;
  • invite au calme, à la concentration, à la (re)connexion avec son intériorité (si tu as, dans la maison ou en classe, un petit espace de « sérénité » – j’en rêve -, où l’enfant peut faire la paix avec ses sentiments, il est intéressant d’y proposer une activité de modelage) ;
  • etc.

Désormais, tous les types de pâte à modeler ont la côte chez nous ! Même la terre glaise – celle que je préfère – qui, parce qu’elle est légèrement humide et collante, aurait pu rebuter les petites mains propres de mon fils. Il ne se passe plus une journée sans qu’il ne réclame cette activité.

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Me rêver princesse, dans mon corps de maman

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Je ne suis pas Super Woman. C’est dommage, j’aurais bien voulu, mais j’ai filé mes collants et le « S » de mon costume est parti au lavage. Vraisemblablement l’ampleur de la tâche dépasse largement la puissance de mes pauvres petits bras. Je suis désolée, mon bébé, si j’oublie si souvent que c’est normal de ne pas pouvoir jouer sur tous les tableaux de la vie en même temps, si je laisse parfois la fatigue gagner et que je me mets en colère contre moi-même de n’être pas à la hauteur. Ne t’inquiète pas, mon chéri, ce n’est que le temps de verser une petite (minuscule) larme. Après, on ira à nouveau jouer à l’infini dans le jardin tous les deux, on cueillera des fleurs et on marchera sur des pelouses interdites, je mettrai une jolie robe, et papa et toi vous me laisserez croire encore que je suis une princesse, de pacotille certes, mais une princesse !

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