L’effet Montessori (3)

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« Je te prépare ton cadeau d’anniversaire, maman. » Quelques jours en avance, j’ai ainsi reçu une barrière décorée de pinces à linge ! Il faut dire que je l’ai sans doute bien cherché, hihi…


Je suis bien moins présente sur le blog et par courriel en ce moment, j’en suis désolée : je redécouvre la vie avec mon bébé, je consacre un maximum de temps à mon grand avant sa première rentrée et je profite de mon homme et de mes amis. En attendant un retour moins timide, tu peux me suivre sur Instagram si le cœur t’en dit. J’espère que tu passes un merveilleux été !

Acquisition de la continence (2/2) : j’ai oublié de te dire…

L’année dernière, je publiai un article sur l’acquisition de la continence et ma décision de ne RIEN FAIRE en la matière, c’est-à-dire de n’opter pour aucune méthode d’ « apprentissage de la propreté » mais d’attendre… tout simplement attendre. Je promettais dans cet article de te faire part du résultat quelques mois plus tard. Je ne l’ai pas fait, parce qu’il y a en fait très peu de choses à dire, mais je vais tout de même rapidement écrire quelques lignes car je suis régulièrement questionnée sur l’efficacité de cette « non-méthode ».

Début janvier dernier, peu avant ses deux ans et demi, Django a dit un matin qu’il ne voulait pas mettre de couche. J’ai accepté, bien évidemment, en lui rappelant qu’il lui faudrait alors faire pipi sur l’un des pots de la maison (bien en évidence depuis quelques mois). Je m’attendais à éponger plusieurs accidents avant qu’il ne demande une couche (ce qui se passait d’habitude lorsque je lui proposais de passer la journée cul nu, plus par confort et par souci qu’il découvre son intimité que dans le but de le rendre propre), mais mon fils a utilisé son pot sans accident toute la journée. Pareil les jours suivants. Pour la nuit, je lui ai posé la question : il a opté pour une couche pendant encore une semaine ; celle-ci se révélant sèche le matin, je lui ai proposé de ne pas la mettre la nuit suivante et cela a fonctionné. Bien entendu, il y a eu quelques accidents, surtout deux ou trois mois plus tard (sans doute parce que lui comme moi y pensions moins et nous laissions trop absorber dans nos activités). Aujourd’hui encore, il y a quelques oublis, notamment avec l’arrivée de sa petite sœur, mais rien de catastrophique (en moyenne, un pipi raté par semaine). Quand ça arrive, je ne fais pas de commentaire et nous nettoyons ensemble. Par contre, j’impose le passage aux toilettes (pour lui comme pour moi, uh uh) dès que nous quittons la maison ou avant la sieste.

Voilà voilà. Continences diurne et nocturne acquises en une semaine, donc, à la demande de l’enfant. Pas de pot imposé toutes les vingt minutes en espérant qu’un jour quelque chose « tombe » dedans, pas de petites fesses toutes nues qui courent dans le jardin, pas de culottes d’apprentissage, etc. Presque trop facile.

Je reconnais toutefois que nous n’étions pas encore soumis à l’échéance de la première rentrée à l’école (c’est pour septembre…) et que Django est gardé par ses grand-parents, ce qui constitue évidemment un cadre idéal, dans le sens où il n’a subi ni pression ni humiliation à ce sujet. Malheureusement, on n’a pas toujours le loisir d’attendre, le « déclic » de la continence se produisant vraisemblablement entre 1,5 et 4,5 ans selon les enfants.

Et puisque je ne vais quand même pas illustrer cet article d’une photo de mes toilettes ou de mon fils en train de faire pipi, et parce que, pour paraphraser la citation de Dolto que je reprenais dans l’article précédent, « il y a tellement d’autre chose à faire que de parler de pot de chambre »…

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N’hésite pas à partager ci-dessous ton expérience.

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Les naissances de Django et de June : de l’accouchement à l’hôpital à l’accouchement assisté à domicile

Autant l’annoncer tout de suite : cet article est l’un des plus intimes et des plus personnels que j’ai écrits sur ce blog. Il ne s’agit absolument pas d’un plaidoyer pour l’accouchement assisté à domicile (AAD) ou d’un billet militant contre la péridurale ou toutes autres formes de médication. Ce n’est pas non plus une synthèse informative, comme j’aime souvent en écrire. Je dévoile ici un petit morceau de mon histoire (enfin, plutôt une longue tartine car, tu me connais, je suis incapable de faire court) ; je ne prétends rien faire d’autre. Ce faisant, je m’adresse à toutes mes lectrices (mes lecteurs ?), et plus particulièrement à toutes celles qui m’ont demandé de faire ce récit, qu’elles aient elles-mêmes vécu un AAD ou qu’elles soient aussi ignorantes sur ce sujet que je l’étais lors de ma première grossesse. Si cette lecture suscite chez ces dernières des questions d’ordre pragmatique, je serai heureuse d’y répondre en commentaire ou dans un article plus théorique.

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June

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Après une nuit d’orage, notre bébé lune est arrivée à la maison vers 13h, en même temps que le soleil.

Merci à tous pour vos gentils messages !
Je ne peux répondre à tous individuellement, mais chacun d’eux m’a vraiment touchée.

À bientôt !

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L’intelligence de la main

J’aime l’importance que Maria Montessori accorde à la main et à ce que la pédagogue appelle le « mouvement intellectuel » de l’enfant. Montessori fait de la main et du langage les principaux outils de l’intelligence de l’être humain : ce sont les deux voies par lesquelles nous entrons en contact avec le monde qui nous entoure et parvenons à transformer celui-ci.

L’organe moteur qui caractérise l’homme, c’est la main, au service de l’intelligence, pour la réalisation du travail.

[…]

La main est cet organe dont la structure fine et compliquée permet à l’intelligence de se manifester, à l’homme, de prendre possession de l’ambiance, de la transformer et, guidée par l’intelligence, d’accomplir sa mission dans le cadre de l’univers.

Il serait donc logique, pour juger du développement psychique de l’enfant, de considérer, dès son apparition, l’expression de son « mouvement intellectuel » : c’est-à-dire le langage et l’activité de sa main qui aspire au travail.

Maria Montessori, L’enfant, , trad. de l’italien par G. Bernard, Paris, Desclée de Brouwer, 1936.

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Ni néonat’ ni maternité traditionnelles : le « M-star » ou le travail de sage-femmes pas comme les autres

En novembre dernier, j’ai eu la chance de rencontrer Élodie, sage-femme et ancienne chef de service de l’unité M-star du CHU Saint-Pierre. Élodie est Française, elle vient de Marseille et cela fait maintenant 10 ans qu’elle travaille comme sage-femme en Belgique. Elle est aussi l’heureuse maman de deux enfants de 8 et 1 ans.

En 2008, l’hôpital Saint-Pierre a fait un pari : réunir auprès de leurs mamans au sein de la maternité (« M ») les nourrissons nés prématurément qui n’ont pas ou plus besoin de l’assistance des soins intensifs de la néonatalogie (les bébés « n* »). C’est ainsi qu’a été créée l’unité M-star qu’Élodie a dirigé jusque février dernier (l’équivalent de ce qu’on appelle les « unités kangourou » en France).

C’est pour me faire part de la spécificité de son travail de sage-femme qu’Élodie m’a proposé de me faire visiter son service : inutile de te dire que j’ai sauté sur cette occasion en or de 1) mieux comprendre le travail des sages-femmes, d’une part, et 2) de mettre en valeur une initiative qui vise à redonner confiance aux mamans dans leurs capacités à s’occuper de leurs bébés.

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Mon gros ventre tout rond s’habille de « 9 bulles »

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Paradoxalement, c’est à l’heure où tout le monde me dit : « C’est pour bientôt, alors ? Tu dois vraiment en avoir marre ! » que je peux enfin répondre sereinement que non, en fait, je me sens plutôt bien dans mon corps tout gonflé de rétention d’eau, à attendre mon bébé qui semble chaque jour prendre plus ses aises dans mon ventre devenu énorme. Les premiers mois de cette grossesse n’auront été que maladie, appréhension et fatigue, les suivants m’ont apporté stress et douleur et c’est finalement tout au bout du chemin que je parviens à en profiter. Évidemment, l’arrêt du travail et le soleil sont pour beaucoup dans ce changement de perspective.

Du coup, j’ai envie de me trouver jolie dans la glace, malgré les kilos qui alourdissent chacune des courbes de mon corps.

Autant je m’accommode très bien d’une poignée de robes taille empire, d’un ou deux jeans de grossesse et de quelques tuniques larges durant l’essentiel de ma grossesse, autant je ressens – cette fois-ci comme la précédente – un énorme besoin de changement dans ma garde-robe à l’approche de la dernière ligne droite. Cela peut paraître dérisoire… Pourtant, il me semble que c’est une manière de se préparer à une nouvelle transition, comme d’autres font intensément le ménage ou trient à répétition la layette. J’ai envie de me faire belle, de porter des vêtements colorés, de ressortir mon maquillage. Le mois dernier, j’ai eu la chance que mon amie Estelle me prête de jolis vêtements et j’ai trouvé sur « 9 bulles » une robe toute douce et bien pratique, qui m’accompagnera pour cette fin de grossesse et mon allaitement. En me voyant la porter, ma maman a parfaitement résumé mon état d’esprit : « Ça fait du bien de porter des vêtements adaptés quand la fin approche, non ? » Elle-même, lorsqu’elle m’attendait il y a une trentaine d’années, n’avait droit qu’à des salopettes et à des robes ultra-larges destinées à en montrer le moins possible sur « sa condition ». Mmmmh… ce n’est qu’une petite avancée pour le féminisme, mais moi, je suis drôlement contente de pouvoir porter quelque chose de confortable et qui met en valeur mon gros ventre tout rond.

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Ma sélection « linge de lit, literie et pyjama » pour transformer son lit en un cocon de douceur

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Le lit est évidemment la pièce phare des chambres d’enfants. On le rêve à la fois beau, douillet et amusant, pour qu’il véhicule du sommeil l’image la plus apaisante et positive possible. Pour ma deuxième participation au programme « experts » qui accompagne mensuellement ses boxes, No Milk Today m’a commandé un article sur le linge de lit et les pyjamas organiques. J’ai été ravie de cette proposition, qui me permet de partager le résultat des mes recherches très actives sur le sujet ces derniers mois… Fidèle à moi-même, ma sélection fait comme toujours la part belle à la laine et privilégie les marques européennes et éthiques.

Au programme :

  • du linge de lit en coton biologique,
  • la gigoteuse parfaite,
  • des couettes et des (sur)matelas en laine locale
  • et des pyjamas tout doux et légers.

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