Trois vestes en laine pour bébé sur le banc d’essai

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Très chaude et pourtant souple et légère, la veste en laine remplace avantageusement la traditionnelle « doudoune » auprès des plus petits, qui restent ainsi beaucoup plus libres de leurs mouvements (ce qui est évidemment particulièrement important à l’âge où l’on s’entraîne à marcher, sauter, courir, escalader, etc.).

Grâce à la Yaya de Django qui aime beaucoup habiller mon fils, nous avons désormais eu l’occasion de tester les trois principaux modèles de vestes en laine pour tout-petit à la maison. Je me suis dit que même si l’hiver est déjà bien avancé, en cette période de soldes et d’arrivée du froid, un petit comparatif t’intéresserait peut-être… Zoom sur le blouson Cosilana, la veste Iobio et le manteau Disana !

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Baboes Schaerbeek : quand l’espace devient acteur d’apprentissage

baboes-learning-space-07Plus encore que dans d’autres pédagogies dites « actives » (mais c’est très prégnant dans celles-ci aussi et c’est sans doute pourquoi toutes ces approches me passionnent tant), l’approche Reggio considère que l’espace est un acteur à part entière de l’apprentissage de l’enfant.

Baboes-Schaerbeek l’a bien compris ! Ce lieu de rencontre, qui accueille gratuitement les enfants de 0 à 4 ans accompagnés d’un adulte, s’est installé dans les incroyables locaux de Arts Basics for Children. Depuis que Django et moi avons découvert l’endroit grâce à cet article de Bruxelles-les-Oies (blog dont je ne peux que te recommander chaudement la lecture, si tu es Bruxellois – de cœur ou d’un jour), nous en sommes tombés amoureux et nous y retournons le plus souvent possible. C’est bien simple, tout me plaît chez Baboes-Schaerbeek : le concept et sa gratuité (si tu veux en savoir plus, rendez-vous sur Bruxelles-les-Oies, donc), la véritable convivialité qui en découle, la bienveillance des accueillantes et, surtout, la beauté et l’intelligence de tout le mobilier. D’ailleurs, c’est pour ça que je t’en parle, car si la distance géographique t’empêche d’y mettre un jour les pieds, j’ai pensé que l’aménagement de l’endroit pourrait t’intéresser. Pour moi, il est une incroyable source d’inspiration.

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Merci !

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2016, déjà.

Du fond du cœur, merci pour tes messages : ils m’apportent souvent la tendresse et les encouragements dont j’ai besoin !

Merci de t’être réjoui avec moi de l’arrivée prochaine d’un nouveau membre dans notre famille ! Très absorbé par mon travail ces derniers mois, toujours plein d’appréhension au début d’une grossesse, mon cerveau s’était arrangé pour mettre entre parenthèses ce petit invité, quelques centimètres sous mon nombril. Grâce à la joie de ma famille et de mes amis à l’annonce de cette bonne nouvelle de fin d’année et grâce à tes félicitations et aux témoignages plus intimes que tu m’envoies, je m’autorise peu à peu à me réjouir pleinement de ce bébé et à me préparer à l’accueillir.

Merci pour ta présence au quotidien, pour les petites tranches de vie que tu partages avec moi, pour tes coups de blues comme pour tes grandes joies, pour toutes les trouvailles que tu m’envoies, pour tes conseils de lecture, pour tes coups de cœur et tes questions.

MERCI !

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L’effet Montessori (2)

effetmontessori04– Un an –
effetmontessori02– Deux ans –
effetmontessori01– Deux ans pas encore tout à fait et demi –

Non, je ne suis pas une inconditionnelle de la pédagogie Montessori. Je t’expliquerais d’ailleurs peut-être un jour pourquoi, si ça t’intéresse. Mais il y a, dans les ouvrages de Maria Montessori, des propositions si simples et intelligentes qu’elles s’imposent rapidement comme des évidences et qui pourtant, pour nos esprits élevés dans l’aire du plastique et de la surconsommation, peuvent tout d’abord faire l’effet d’une véritable révélation. L’idée de ne proposer que de la vaisselle en matériaux naturels à l’enfant depuis sa naissance (verre, céramique, bois, etc.) fut pour moi de cet ordre ! J’ai eu la grande chance de faire cette « découverte » au moment où je cherchais la vaisselle la plus clean possible pour mettre sur la liste de naissance de Django… Exit, au dernier moment, les jolies assiettes Biobu et autres sets en plastique garantis sans BPA. Nous nous sommes simplement équipés de couverts, de verres et de carafes de taille réduite, adaptés aux petites mains de bébé, souvent chinés dans les tiroirs de cuisine des copains ou des grands-mères. Allaité jusqu’à 16 mois, Django n’a vraiment commencé à boire de l’eau que l’été de son premier anniversaire, mais il mange dans une assiette « qui casse » depuis les premiers temps de la diversification alimentaire. Cela fait désormais plus d’un an qu’il boit seul dans un verre en verre, quelques mois qu’il adooooore se servir lui-même avec une carafe (même si le versé est encore loin d’être parfait… mais ce n’est pas vraiment mon objectif – pas une inconditionnelle de Montessori te disais-je, huhu). A 28 mois, il est tout à fait capable d’aider à mettre la table, de se servir (quand il veut bien manger seul) de petits couverts. S’il ne manipule pas encore très bien le couteau, il a tout à fait compris le danger de celui-ci. À lire d’autres blogs montessoriens, tu découvriras vite que mon fils ne fait pas exception (et qu’il existe même des enfants beaucoup plus « précoces » en la matière).

Ces gestes, qui sont pour lui naturels, provoquent souvent de la réticence hors du cercle familial. Spontanément, on s’empresse de retirer les objets qui cassent des mains d’un enfant plutôt que de lui rappeler, simplement, que ceux-ci sont fragiles. On s’écrie : « Attention, tu vas le casser ! » (ce qui est, assurément, la meilleure manière pour que l’enfant le casse, effectivement). On ne propose pas à un enfant de deux ans d’aider à mettre la table, de passer un chiffon pour les poussières ou d’essuyer l’eau qu’il a renversé. Il suffit pourtant d’observer le plaisir et la concentration d’un tout-petit lorsqu’il effectue ces tâches pour se convaincre de leur intérêt.

Et je peux t’assurer que Django a cassé beaucoup moins de vaisselle ces deux dernières années que moi, dont la maladresse quasi-légendaire arrache des soupirs moqueurs à mon homme ! Et puis franchement, quel gain de temps, de place et d’argent…

Les solutions les plus simples…

À défaut d’être une « bonne résolution », voilà du moins mon leitmotiv pour 2016.

Que l’année nouvelle te soit douce et belle !

Ritualiser le temps : préparer Noël

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La pédagogie Steiner-Waldorf accorde beaucoup d’importance à la ritualisation du temps (et de l’espace). L’année est rythmée par différents temps de célébration et de fêtes, au fil des saisons. C’est une chose à laquelle je suis particulièrement sensible, car je trouve que c’est à la fois une bonne manière

  • de renouer avec une temporalité plus « naturelle » (opposée au mode frénétique que nous imposent nos sociétés contemporaines)
  • et de permettre au petit-enfant, notamment s’il ne maîtrise pas encore le décompte des heures et des jours, de s’approprier le passage du temps en construisant des repères temporels qui l’accompagneront toute sa vie.

La période de Noël est particulièrement propice à cette ritualisation. C’est d’ailleurs le rôle de l’Avent que de nous y préparer. Il n’est pas nécessaire, à mon sens, d’être croyant pour investir ce temps de préparation.

À défaut d’avoir célébré l’Avent, on peut profiter des vacances scolaires pour préparer en famille les fêtes de fin d’année et célébrer le solstice d’hiver (qui a lieu le 21 décembre, c’est-à-dire aujourd’hui).

Personnellement, j’ai hâte de consacrer plus de temps et d’énergie à la préparation de ce type de rituels : préparer une table des saisons, raconter des histoires et proposer quelques activités autour des moments clefs de l’année, etc. Pour le moment, je tâtonne et propose timidement quelques petites choses en fonction de mes disponibilités et de ce qui est reçu positivement par mon petit garçon de deux ans pas encore et demi.

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DIY du calendrier de l’Avent… pas du tout fini !

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Tu le sais, Fabelab fait partie de mes gros coups de cœur de l’univers textile pour bébés et enfants de l’année. Découvert lors du dernier salon Playtime, j’étais notamment complètement tombée amoureuse de leur magnifique et tellement tendre calendrier de l’Avent. Je suis d’ailleurs loin d’être la seule : à peine le calendrier est-il arrivé dans les boutiques européennes au début du mois de novembre que tout le monde se l’est arraché. Et pour cause, non seulement ce calendrier est le comble de la mignonitude, mais il est conçu pour pouvoir être joué par l’enfant (et ça, évidemment, j’adhère +++) : il se compose de 24 pochettes en coton biologique qui, une fois retournées, deviennent des petites marionnettes d’animaux et d’éléments de la nature à agencer en saynète de Noël de la forêt.

Copyright Fabelab
Copyright Fabelab

Pour être certaine d’en avoir un exemplaire, j’aurais pu pré-commander dès juin cette merveille à Birgit, qui était aussi séduite que moi par ce calendrier de l’Avent atypique et n’a pas hésité à le prendre pour Fool de Wool, mais malheureusement, il était hors budget pour nous.

J’avais alors décidé cet été de te proposer une version DIY fortement inspirée de ce beau calendrier de l’Avent sur le blog au début du mois de novembre : mon idée était de réaliser 5 – 6 patrons de pochettes animaux, à décliner en plusieurs exemplaires et à combiner avec quelques pochettes « étoile » ou « nuage » pour atteindre le sacro-saint nombre de 24 (en fait, comme l’Avent commence le 29 novembre cette année, il en faudrait même idéalement 26…).

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