Étiquette : aménagement de l’espace

Mes coups de cœur chez Manine Montessori

Manine Montessori est une toute jeune boutique belge de matériel et de mobilier destinés à l’aménagement de l’environnement de l’enfant selon les principes de la pédagogie montessori. Inutile, toutefois, d’adhérer ou de tout simplement connaître cette approche pédagogique pour apprécier ces objets et ces meubles conçus pour accroître l’autonomie de l’enfant au quotidien et, ce faisant, renforcer considérablement sa confiance en lui-même (et, il faut bien l’avouer, te faire gagner un temps précieux).

Il est rare que je consacre un article à une boutique en particulier, car je préfère généralement la recommander dans un article consacré à un produit (ainsi que je viens par exemple de le faire à propos de la boîte à forme). Cependant, lorsque Leen m’a contactée au début de l’hiver pour m’annoncer que sa boutique était la première en Europe à proposer la fameuse tour d’apprentissage de Little Partners et me demander si je voulais bien ajouter cette information dans mon article sur les tours d’apprentissage, j’ai découvert avec émerveillement le soin et la richesse de sa sélection. C’est bien simple, si j’avais dû ouvrir une boutique de matériel et de mobilier inspirés des pédagogies actives (et crois-moi, cela n’arrivera pas mais j’y ai pensé plus d’une fois), j’aurais voulu qu’elle ressemble à Manine Montessori ; autant Fool de wool est depuis deux ans ma référence en matière de mode responsable et éthique pour les enfants, autant j’espère que Manine Montessori le deviendra pour tout ce qui relève de l’aménagement de l’espace et du matériel.

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La table d’exploration sensorielle

Cela fait bien longtemps que je n’ai pas écrit un billet à propos de mobilier ou d’aménagement de l’espace pour les tout-petits ; pourtant, je sais que tu les affectionnes. Voici donc quelques mots sur la table d’exploration sensorielle home made qui a élu domicile chez nous depuis un an (je ne le répéterai jamais assez : je suis à la bourre pour tout). « Table d’exploration sensorielle ? Elle se prend pas un peu la tête, là, pour un simple bac à sable ? », me diras-tu, et tu auras raison ! C’est d’ailleurs ainsi que Django l’appelle, sauf qu’il change le nom en fonction du contenu : « mon bac à sable », « mon bac à riz », « mon bac à eau »… Mais disons qu’en écrivant « table d’exploration sensorielle », j’ai tout dit quant à son utilité. Après tout, le plaisir éprouvé en plongeant les doigts dans les lentilles n’est pas un privilège réservé à Amélie Poulain. Et qu’est-ce qu’on apprend en manipulant de la sorte diverses matières à propos du poids, des quantités, des textures, etc. !

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En fonction de l’intérêt de l’enfant, cette table sera tour à tour ou tout à la fois terrain de jeux d’imagination, exercice de motricité fine, bac sensoriel, table des saisons ou de la nature…

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De la laine jusque dans nos lits : le surmatelas en peau lainée Landmade

Tu connais désormais mon amour immodéré pour la laine et ses multiples vertus. En mai dernier, je t’avouais avoir profité de la liste de naissance de ma fille pour investir dans un merveilleux futon en laine (clic, clic pour lire l’article). Je reçois régulièrement des questions à propos du choix des futons et des matelas pour lits au sol et je ne cesse depuis de recommander d’opter pour de la laine, car voilà bien un achat que je ne suis pas prête de regretter : ce futon est moelleux, très léger (contrairement à ses grands-frères en coton), fabriqué en France et il peut être recardé tous les dix ans environ pour retrouver toute sa jeunesse (et il est dispo là). Autrement dit : il est parfait, c’est exactement ce que je cherchais depuis plusieurs années. Django est désormais le plus chanceux des dormeurs de la maison, puisqu’il a une literie tout en laine (couette, oreiller, matelas, pyjama… seuls les draps en coton font exception) !

Malheureusement, nous ne disposons pas du budget pour acheter immédiatement un tel futon à nos deux enfants. Il faudra que la petite June patiente et hérite pour un temps de mon futon en coton d’adolescente, sur lequel Django a dormi jusqu’alors. Ça ne m’a pas empêché de rêver malgré tout à un petit nid bien douillet pour mon bébé à naître ; je ne pouvais me résoudre à priver ma toute-petite des bienfaits de la laine (notamment de son effet thermorégulateur, si précieux pour les nouveaux-nés et les enfants en général). J’ai donc commencé à loucher sur le surmatelas en peau lainée de Landmade et à harceler Eric, aux commandes de cette boutique où tout me fait envie, de questions (à propos de la provenance de la laine, du traitement des moutons, de l’étanchéité du surmatelas, etc. ; le pauvre !). Eric m’a proposé de mettre le surmatelas en peau lainée au banc d’essai et d’en donner ensuite mon avis sur Minuscule Infini. Plusieurs mois après la naissance de June, je dispose désormais d’arguments solides, construits sur base de longues heures passées à endormir ma fille cet été (ou plutôt, soyons honnête à faire la sieste avec elle quotidiennement dans son lit, uhuh, dieu que c’était chouette le congé de maternité).

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Le surmatelas en laine de Landmade

  • est idéal pour bénéficier des vertus thermorégulatrices de la laine (notamment pour les enfants, qui ont tendance à transpirer beaucoup au moment de s’endormir puis à se refroidir durant la nuit, mais aussi pour les personnes âgées, les personnes qui souffrent d’escarres ou encore les couples dont l’un a toujours trop chaud durant la nuit, l’autre toujours trop froid) !
  • est parfait pour redonner un peu de moelleux à un couchage qui a déjà bien vécu ou à un matelas en synthétique, lorsqu’on n’a pas le budget pour changer complètement la literie. Je ne pensais pas que c’était vraiment possible mais le confort de mon vieux futon d’ado est sensiblement amélioré par la présence du surmatelas, qui le rend beaucoup moins dur !
  • constitue un parfait tapis de jeu en laine pour les plus petits, notamment pour les familles qui souhaitent agencer un espace de jeu au sol de type Montessori ou tout simplement privilégier les matières belles et naturelles : la laine isole bien l’enfant du froid et de l’humidité dégagés par le sol et, contrairement aux matelas en mousse potentiellement toxiques, elle ne retient pas la poussière grâce à ses propriétés antistatiques. Ses fibres naturelles en font une aire d’exploration sensorielle parfaite pour les bébés.
  • fonctionne comme une excellente alternative aux peaux de moutons, pour les personnes qui ne cautionnent pas le fait de tuer un animal pour bénéficier de sa laine. Ici, la laine est contre-collée sur une face de jersey en laine.
  • est fabriqué en France, dans le Tarn, par un artisan qui se fournit localement auprès d’éleveurs dont les cheptels comptent en moyenne une centaine de bêtes. Pas de production de masse ou d’élevage intensif, donc.

Le seul bémol : puisqu’il ne s’agit pas d’une peau de mouton justement, ce surmatelas en laine possède une bonne capacité d’absorption mais n’est pas étanche ; il ne peut donc pas remplacer une alèse de lit en synthétique. Par contre, comme il se lave facilement en machine et qu’en cas de petit accident une simple aération suffit, il est un bon complément d’une alèse en synthétique pour éviter au dormeur d’être directement en contact avec celle-ci.

Tout ceci certifié tout au long de ce bel été par bébé June, que tu peux voir gigoter gaiement les fesses à l’air sur son surmatelas en laine (oui, parce que moi je ne montre pas le visage de mes enfants, mais leurs fesses je m’en fous, faut pas chercher la logique).

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En tout cas, une chose est sûre : dès que June aura droit à son propre futon Landmade, le surmatelas en laine migrera de mon côté du lit, parce que je commence à prendre sérieusement goût au couchage de mes enfants, moi.

Et toi, dis-moi sur quoi tu dors ?!

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De bons pinceaux

On croit, qu’avec un pinceau à la main, l’enfant apprend à dessiner ; mais dans le Closlieu, avec un pinceau à la main, l’enfant apprend à être !

Arno Stern, « L’enfant, le Closlieu et l’expression », 1984.

Il y a quelques mois, j’ai suivi une journée de formation au Jeu de peindre d’Arno Stern. Le moins que je puisse dire, c’est que cette journée, couplée à la lecture des ouvrages de Stern, ont passablement ébranlé mes belles certitudes quant à la manière d’introduire la pratique des arts plastiques dans les apprentissages de l’enfant, complexifiant encore le chemin que j’avais emprunté depuis que je m’intéressais à l’approche Reggio. Je ne résumerai pas ici la pensée de Stern : d’une part, j’en suis incapable, d’autre part, je dois bien avouer que je n’y souscris pas complètement. Disons que depuis, je regarde les activités que Stern qualifierait peut-être de « barbouillages » d’un autre œil, avec presque autant de méfiance que ces « bricolages » pour lesquels l’enfant est à peine sollicité. Moi qui me réjouissais à la vue de petits corps couverts de peinture, qui aimais tant les propositions de peindre « à la manière de » (Picasso, Monet, Klimt, etc.), qui prônais volontiers l’expérimentation de nouveaux outils, voilà que je ne suis plus si sûre. Il y a dans le Jeu de peindre une rigueur qui me séduit, un protocole qui me semble avoir du sens, parce qu’il invite celui qui s’y plie avec naturel au calme, à la concentration, voire à une certaine sérénité ; à une présence – à soi et à l’autre – qui m’apparaît bénéfique. De là à dire que les activités artistiques qui manquent de cadre portent préjudice à l’expression de l’enfant, je ne sais pas… mais je n’en suis plus si loin.

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Loin de moi l’idée de vouloir reproduire les conditions du Jeu de peindre chez moi (ce serait passer à côté de son essence) ni même de le pratiquer avec mon fils à Bruxelles : j’aime encore trop mettre les mains dans la peinture et je ne me sens pas d’engouement particulier pour le Closlieu. J’ai retrouvé plusieurs dizaines de bons pinceaux dans les affaires qui nous restent de mes grands-parents : de grande taille, ils invitent à se tenir à distance du papier, prolongeant le geste de la main. Pas question de les écraser sur la feuille, leurs poils sont fragiles et méritent d’être traités avec soin. À chaque pot de couleur, désormais, ses pinceaux, et pour les mélanges, il y a la palette ; la séance de peinture ne se termine plus lorsque la totalité du matériel a tourné au marron. J’ai également trouvé un chevalet et lui aussi joue son rôle de cadre, petit pan de mur mobile qui donne une dimension verticale au travail. J’imagine que mes grands-parents seraient heureux de savoir leurs outils sortis de la cave où ils attendaient sagement et employés avec autant d’application. J’ai toujours aimé disposer d’un matériel de dessin de qualité (petite, ô combien j’aimais ma grande boîte de crayons de couleur) et je sens mon fils toujours aussi sensible à un aménagement soigné de l’espace ; cela me motive. Bien sûr, notre coin n’a rien à voir avec Stern, mais un petit rouage dans la réflexion a indubitablement bougé et cela commence à se voir de l’extérieur.

Quelques pinceaux, un vieux chevalet : il suffit souvent de peu pour que les choses prennent une nouvelle dimension.

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Désolée si ma réflexion ne t’apparaît pas clairement, c’est qu’elle n’en est qu’à ses balbutiements.

À défaut, j’espère que notre coin peinture te semblera inspirant ou que je t’aurais peut-être fait découvrir cette étrange pratique qu’est le Jeu de peindre d’Arno Stern.

Dans l’espace propice de la feuille, la main inscrit des tracés ; ils n’appartiennent à aucun système esthétique, sémantique, linguistique usuel. Et ce n’est pas la main d’un être d’élection. Nul don ne dicte ces signes, mais un besoin de formulation en instance en chacun. Stimulée, cette formulation libère des enregistrements enfouis dans la mémoire de l’organisme. Signes insolites, formulation inéprouvée, mémoire ignorée…

Arno Stern, « Expression, langage du corps », 1983.

En bois, en verre, en tissu ou en pierre : ma maison veut des objets utiles, beaux et durables

En rentrant d’une séance d’hypnose prénatale il y a une dizaine de jours, je me suis trompée de rue et j’ai découvert la boutique Dille & Kamille. C’est la deuxième découverte que je fais sur le chemin, il y a aussi un lieu qui vend des pierres semi-précieuses et des bols de méditation tibétains juste à côté de chez ma thérapeute ; magique (cette intro n’a d’autre but que de te faire sourire en te partageant un petit bout de mon univers ; comme tu le vois, mes centres d’intérêts actuels sont très… orientés – plénitude, zénitude, où êtes-vous ? je n’aspire qu’à votre présence).

Je me suis dit qu’il fallait absolument que je te parle de cet endroit (Dille & Kamille, donc, revenons à nos moutons), parce qu’il regorge littéralement d’objets en bois, en verre et en céramique pour équiper la maison – et tout particulièrement la cuisine –, ce qui ne peut manquer de séduire mes lecteurs intéressés par les pédagogies actives et ceux sensibles à une consommation durable et respectueuse de l’environnement (deux passions qui, tu l’auras compris, m’animent au quotidien). Dans la foulée, j’ai décidé de te présenter trois autres boutiques que j’aime – Landmade, Sans bpa et La Trésorerie -, qui vendent des objets utiles, beaux et qui durent longtemps !

landmade01Source image : Landmade

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Son tiroir dans la cuisine

J’ai le défaut de vouloir toujours publier de longs articles synthétiques qui cherchent à faire le tour d’un sujet déterminé, ce qui fait que mes brouillons trainent souvent plusieurs mois dans mon ordinateur avant que j’ai rassemblé toute l’expérience, les liens, les infos et les photos nécessaires à leur publication. Je vais essayer de lutter un peu contre cette tendance…

Plutôt que de te présenter en long en large et en travers toutes les bonnes idées pour accueillir bébé dans la cuisine, je modère mes ardeurs et te présente aujourd’hui… un tiroir, oui, un seul petit tiroir, mais pas n’importe lequel puisque celui-ci est entièrement réservé à mon fils de deux ans et demi.

tiroir-de-cuisine-bebeLa raison d’un tel tiroir ?

Comme souvent, il s’agit 1) d’encourager le désir d’autonomie de l’enfant, en mettant à sa disposition des outils qui lui permettent de faire seul, 2) de développer son sens des responsabilités en lui confiant des outils dont il a prouvé maîtriser le fonctionnement et en le rendant responsable du rangement de son tiroir et 3) d’exercer ses compétences de motricité fine en musclant les doigts et la main. Il s’agit aussi 4) de lui permettre de gérer sa sensation de faim en laissant à sa disposition des aliments sains. J’ajoute que l’utilisation de ce qui peut a priori apparaître comme des « gadgets » inutiles a souvent eu pour effet 5) de (re)donner le goût d’un aliment à mon bébé : le plaisir de couper une banane ou une pomme, de peler et de trancher un œuf, de râper du fromage, etc. participent grandement au fait que ces aliments soient ensuite aussitôt engloutis (et ça, pour une maman qui bataille souvent sur la question de l’assiette, c’est précieux).

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Mobilier « montessori » inspirant à la micro-crèche Éveil Pur

Tu le sais, je suis très sensible à l’aménagement de l’espace pour les tout-petits. Aujourd’hui, je te propose de plonger dans l’univers de la micro-crèche Éveil Pur, à Juvignac (France), dont la directrice a accepté que je partage ici les photos du mobilier réalisé pour son propre bébé, qui servira d’inspiration à celui destiné à la structure d’accueil (qui, contrairement à ce que j’avais d’abord écrit, n’est pas encore ouverte – toutes mes excuses).

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etagere-montessori-01 miroir-montessori-01Crédit photos : Éveil Pur, micro-crèche bilingue Montessori

Initialement, mon intention était de présenter la très belle garder-robe (+ mini-bibliothèque) lors d’un article sur le sujet, mais puisque j’ai toujours beaucoup trop d’articles sur le feu, j’ai préféré dédier un article à ces belles photos, que tu trouveras sûrement très inspirantes !

Si cela t’intéresse, tu trouveras sur Minuscule Infini un article sur le cube évolutif (avec les dimensions pour réaliser cette chaise très pratique) et un article sur l’aménagement de l’espace de jeu pour les tout-petits auquel le miroir donne incontestablement un caractère très montessorien. Pour info, Éveil Pur n’a pas utilisé un miroir acrylique, mais a eu la bonne idée de renforcer le miroir à l’arrière et de fixer au cadre une barre de motricité.

Clique ici pour t’abonner à la page FB d’Éveil Pur (mail : eveil.pur@gmail.com)

Baboes Schaerbeek : quand l’espace devient acteur d’apprentissage

baboes-learning-space-07Plus encore que dans d’autres pédagogies dites « actives » (mais c’est très prégnant dans celles-ci aussi et c’est sans doute pourquoi toutes ces approches me passionnent tant), l’approche Reggio considère que l’espace est un acteur à part entière de l’apprentissage de l’enfant.

Baboes-Schaerbeek l’a bien compris ! Ce lieu de rencontre, qui accueille gratuitement les enfants de 0 à 4 ans accompagnés d’un adulte, s’est installé dans les incroyables locaux de Arts Basics for Children. Depuis que Django et moi avons découvert l’endroit grâce à cet article de Bruxelles-les-Oies (blog dont je ne peux que te recommander chaudement la lecture, si tu es Bruxellois – de cœur ou d’un jour), nous en sommes tombés amoureux et nous y retournons le plus souvent possible. C’est bien simple, tout me plaît chez Baboes-Schaerbeek : le concept et sa gratuité (si tu veux en savoir plus, rendez-vous sur Bruxelles-les-Oies, donc), la véritable convivialité qui en découle, la bienveillance des accueillantes et, surtout, la beauté et l’intelligence de tout le mobilier. D’ailleurs, c’est pour ça que je t’en parle, car si la distance géographique t’empêche d’y mettre un jour les pieds, j’ai pensé que l’aménagement de l’endroit pourrait t’intéresser. Pour moi, il est une incroyable source d’inspiration.

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L’histoire du lit au sol qui s’est transformé en lit cabane

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Nous avons déménagé en mars et nous commençons seulement à voir le bout de l’aménagement de la nouvelle chambre de Django, qui est pourtant la première pièce dont nous nous sommes occupés (après avoir installés les sanitaires et la cuisine, bien entendu). Nous avons la grande chance d’avoir un entourage très impliqué dans la vie de notre petit bonhomme et c’est avec un immense bonheur que nous avons vu arriver le superbe « lit maison » ou « lit cabane » construit par son Papou ! Il est vrai que, victime de mes errances sur la Toile, je rêvais de cette structure depuis longtemps. Quant à Django, il a aussitôt adopté son nouveau lit et est très fier de savoir qu’il a été réalisé avec amour rien que pour lui. Petit tour du propriétaire et dernier retour sur notre expérience du lit au sol.

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Du matériel naturel et éthique sur nos étagères montessori

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Cet article m’a été inspirée par une de mes lectrices qui demandait il y a quelques temps d’où venaient nos paniers. C’est sûr que quand on commence à aménager son chez-soi selon les principes de la pédagogie active, trouver des contenants devient vital : plateaux montessoriens, paniers aux trésors, bocaux pour stocker les « loose parts » des coins Reggio, etc.

Dans le souci de trouver une alternative au géant suédois (qui offre incontestablement la plus éclectique collection de contenants en verre, en osier, en bois, en métal, etc.), je choisis mes paniers chez Oxfam : ils sont beaux, pas trop chers et « fair trade » ! C’est bien simple, chaque fois que je vais m’acheter une tablette de chocolat noir (car Oxfam, c’est aussi une épicerie équitable), je repars avec un nouveau panier. Et parfois même, avec une petite bricole à glisser dedans.

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