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Le saint Graal de la recette de pâte à modeler maison

Il y a bien longtemps, j’ai cru avoir trouvé une parfaite recette de pâte à modeler maison. Mais la belle était gluante et inutilisable au bout d’une petite semaine (et comprends-moi bien, si je trouve un plaisir certain à malaxer la pâte à modeler tout juste sortie de la casserole, je ne vais tout de même pas en cuisiner chaque semaine et empiéter de la sorte sur le temps consacré à mon gâteau au chocolat hebdomadaire, nondidju). C’était sans compter sur le sacro-saint ingrédient qui permet à la pâte à modeler de conserver très longtemps, révélé dans sa recette par Merci qui ? Merci Montessori : la crème de tartre. Et depuis, mon dieu que cela fonctionne bien ! Seul hic : ma pâte à modeler était le plus souvent de couleur naturelle, car je trouve les colorants alimentaires liquides très peu pratiques d’utilisation (il faut en mettre énormément, ça coule de tous les côtés si on veut les ajouter hors du feu, ça consomme plein de petits flacons en plastique). Récemment, j’ai acheté des colorants alimentaires en poudre et le problème ne se pose plus. Pour parfumer la pâte, je préfère également utiliser de l’extrait d’amande ou de fleurs d’oranger plutôt que des huiles essentielles. Du coup, voici…

La recette

Mélanger la farine, le sel, l’eau, la crème de tartre et l’huile dans une grande casserole. Ajouter l’extrait d’amande ou de fleurs d’oranger et le colorant alimentaire en poudre (une très petite quantité est nécessaire ; plus il y a de colorant, plus la teinte sera foncée ; les mélanges sont évidemment possibles). Chauffer à feu moyen en mélangeant avec une cuiller en bois jusqu’à ce que le mélange épaississe de manière homogène. Quand la pâte ne colle plus aux doigts (attention, c’est chaud), elle est prête. Malaxer sur le plan de travail et conserver dans des récipients hermétiques.

NB : évidemment, cette pâte à modeler maison, en plus d’être avantageuse financièrement et de limiter les emballages, a l’avantage de présenter moins de risques pour la santé que son équivalent industriel. Mais même si elle est composée d’ingrédients naturels, je déconseille de laisser les enfants en manger (et, crois-moi, ma fille adore), car la consommation de colorants alimentaires est particulièrement déconseillée pour les jeunes enfants, chez qui ils peuvent entraîner des risques d’hyperactivité et des troubles de l’attention (voir par exemple cette liste ; cela concerne également les colorants « naturels », comme la cochenille – E120 – par exemple). Il en va de même pour les arômes (que tu peux néanmoins choisir d’origine biologique).  

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Gray Label, douceur et intemporalité

J’ai écrit beaucoup d’articles à propos de pédagogie ces derniers temps ; varions les plaisirs et faisons de la place pour un autre dada de ce blog : la mode organique. Dans l’idée de répondre aux questions que tu m’envoies et parce que c’est de saison – n’en déplaise au ciel gris qui règne en maître ici -, je parlerai aujourd’hui d’une de mes marques fétiches en coton organique : Gray Label.

Gray Label

Gray Label est une marque néerlandaise de vêtements pour bébés et enfants, fabriqués en Europe (si je ne m’abuse, au Portugal). Prenant le contre-pied des imprimés enfantins clinquants, la marque a opté pour des tissus unis et des coupes à la fois minimalistes et ultra-confortables, qui rendent ses vêtements identifiables au premier coup d’œil. Le coton utilisé est labellisé GOTS et c’est le plus doux qu’il m’ait été donné de toucher. D’une collection à l’autre, on retrouve une série de « basics » intemporels, auxquels s’ajoutent chaque saison quelques modèles et couleurs éphémères. Tout est beau, bien coupé, facile à assortir et agréable à porter.

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Ma sélection « linge de lit, literie et pyjama » pour transformer son lit en un cocon de douceur

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Le lit est évidemment la pièce phare des chambres d’enfants. On le rêve à la fois beau, douillet et amusant, pour qu’il véhicule du sommeil l’image la plus apaisante et positive possible. Pour ma deuxième participation au programme « experts » qui accompagne mensuellement ses boxes, No Milk Today m’a commandé un article sur le linge de lit et les pyjamas organiques. J’ai été ravie de cette proposition, qui me permet de partager le résultat des mes recherches très actives sur le sujet ces derniers mois… Fidèle à moi-même, ma sélection fait comme toujours la part belle à la laine et privilégie les marques européennes et éthiques.

Au programme :

  • du linge de lit en coton biologique,
  • la gigoteuse parfaite,
  • des couettes et des (sur)matelas en laine locale
  • et des pyjamas tout doux et légers.

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Petits gâteaux, thé, copines et tissus bio : les merveilleux rendez-vous de Physalis

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Vous êtes nombreuses à me demander de bonnes adresses de tissus certifiés et, promis, je publierai (bientôt ?) un article de mes marques préférées. Toutefois, acheter du tissu en ligne, ce n’est vraiment pas facile et cela implique bien souvent quelques déceptions à l’arrivée… Impossible, en effet, de se faire une idée exacte de la couleur (bonjour les problèmes pour assortir les tissus entre eux), de l’épaisseur, de la transparence, de la douceur, du tombé, etc. des tissus choisis. Trop souvent, j’ai dû changer mes plans initiaux et réaffecter mes tissus à d’autres ouvrages que ceux pour lesquels je les avais initialement choisis. Mais comme les boutiques physiques qui vendent des tissus biologiques (ou, au minimum, oeko-tex) sont bien rares (en fait, je n’en connais pas… et quand je parle de labels dans les boutiques traditionnelles, on me regarde comme une extraterrestre), acheter en ligne reste la seule solution.

SAUF !

Sauf si tu habites dans la région du Poitou Charente ou du Pays de la Loire ! Dans ce cas là, tu pourras faire appel aux services de Physalis, une petite entreprise lancée par une maman qui a eu l’excellente idée de se déplacer chez les particuliers pour proposer à la vente des tissus écologiques de la meilleure qualité. Alors, ça te dit de choisir à quoi ressembleront tes prochaines cousettes en papotant avec tes copines autour d’un thé et de quelques biscuits ? Personnellement, j’en rêve et je me désole d’être trop loin…

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Pourquoi choisir des vêtements organiques et éthiques ?

Comme annoncé précédemment (ici, clic clic), Minuscule infini participe désormais aux programmes « experts » qui accompagnent les différentes boxes proposées par No Milk Today. Voici le premier article écrit dans le cadre de ce partenariat : mes plus fidèles lecteurs ne s’y tromperont pas, il s’agit d’une synthèse assez militante sur un thème cher à mon cœur – la consommation textile responsable -, qui propose quelques solutions, sous la forme de jolies marques et de bons plans à découvrir !

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Pulls moitié coton moitié synthétique, imprimés Hello Kitty ou Spiderman, t-shirts délavés, copies bon marché de tissus de créateurs, cardigans offerts par la tante Jeanne et remisés dans un coin de l’armoire en espérant qu’ils servent un jour, caisses de layettes entassées à la cave dans l’attente d’un énième vide-grenier… Les garde-robes de nos tout-petits débordent de vêtements produits par une industrie textile dont les grandes enseignes ont clairement saisi l’aspect particulièrement lucratif d’un marché qu’elles se font un devoir d’envahir de montagnes de pièces rarement conçues de manière éthique et peu respectueuses de la santé des enfants qui les portent.

Derrière ce pyjama tellement mignon qui te fait de l’œil au rayon nouveau-né, n’oublie jamais que se cache :

  • les conditions de travail déplorables des employés qui l’ont fabriqué à l’étranger pour un salaire de misère, parfois dans des ateliers clandestins dans lesquels sont notamment exploités (et bien que cela soit évidemment interdit) des enfants ;

  • la toxicité des matières premières et des teintures utilisées qui contamineront les personnes qui récoltent et fabriquent les vêtements (en contact direct ou indirect avec les pesticides répandus sur les champs et avec les produits chimiques utilisés dans les bains de teinture et autres processus visant à rendre la fibre plus résistante), mais aussi les personnes qui porteront ces vêtements, à savoir des enfants et des bébés dont la peau particulièrement fragile est très perméable aux agents polluants et allergisants ;

  • le gaspillage de matières premières, l’appauvrissement des sols et la pollution que génèrent cette production textile de masse et son transport vers les pays riches ;

  • le vol et la copie d’illustrations ou d’imprimés qui dépossèdent les créateurs de leur travail, et la délocalisation de la production vers des pays où la main d’œuvre coûte moins cher au détriment de notre propre économie.

Mais alors, que faire ? Comment opter pour une consommation plus responsable ?

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Zoom sur Wildressing et le pourquoi des vêtements éthiques et « bio »

Ouuuuh, je suis remplie de joie à l’idée de pousser avec toi la porte de Wildressing, « l’outlet des marques éthiques pour les enfants de 0 à 10 ans ». Émilie, sa créatrice, a même pensé à toi en t’offrant un code de réduction de -15% que tu trouveras à la fin de cet article.

Alors, c’est vrai, sur Minuscule infini, ça parle souvent de vêtements en laine, mais ça ne m’empêche pas de faire une jolie place au coton biologique dans la garde-robe de mon bébé (et, dès que c’est possible, dans la mienne et celle de mon homme). Si je te dis que choisir un coton biologique et équitable pour tes vêtements, c’est une manière de changer activement le monde, peut-être as-tu envie de rire. Et pourtant…

Nous sommes tous plus ou moins au courant de ce à quoi nous souscrivons lorsque nous achetons un t-shirt bon marché ou la dernière paire de baskets fashion : conditions de travail déplorables des employés, ateliers clandestins, toxicité des tissus et des teintures utilisés, gaspillage des matières premières, pollution, etc.

Continuer à consommer ces produits, c’est encourager ce mode de production irrespectueux de la planète et de l’être humain.

Il existe pourtant plein d’alternatives à ce mode de consommation aveugle : acheter en seconde main, troquer, prêter, louer ses vêtements ou… acheter des vêtements produits éthiquement. C’est dans cette dernière voie qu’a décidé de s’engager Wildressing.

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