La semaine internationale du portage a commencé hier. L’occasion pour moi de me rendre compte que, malgré l’importance qu’il a pris dans notre vie, je n’ai jamais évoqué ici le portage physiologique. En réalité, je n’ai pas l’impression d’avoir l’expertise pour le faire : je ne suis pas une « collectionneuse » d’écharpes et de porte-bébés (les valeurs que je m’efforce de respecter – et mes finances – ne m’y autorisent pas vraiment…), je n’ai suivi aucune formation, et je peux donc pas me permettre de t’écrire de longues tartines à propos de mon amour pour tel nouage ni de précieux comparatifs des différents modèles de porte-bébés physio.

Cependant, je sais, par les commentaires que souvent tu me laisses, que beaucoup arrivent sur ce blog un peu par hasard et y découvrent ensuite des alternatives à la manière dont ils envisageaient jusque-là la parentalité. C’est d’abord à ces personnes que je pense en écrivant cet article, qui est, comme souvent sur Minuscule infini, plus une lettre d’amour pour le portage qu’un long compte rendu bien documenté (mais promis, je te renvoie vers plein de liens très sérieux qui t’expliqueront tout bien mieux que moi). Il est aussi adressé à celles et ceux qui, comme moi, ont crée par le portage une connexion tout à fait particulière avec leur enfant, et que ce témoignage toucherait.

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