Étiquette : éthique

Gray Label, douceur et intemporalité

J’ai écrit beaucoup d’articles à propos de pédagogie ces derniers temps ; varions les plaisirs et faisons de la place pour un autre dada de ce blog : la mode organique. Dans l’idée de répondre aux questions que tu m’envoies et parce que c’est de saison – n’en déplaise au ciel gris qui règne en maître ici -, je parlerai aujourd’hui d’une de mes marques fétiches en coton organique : Gray Label.

Gray Label

Gray Label est une marque néerlandaise de vêtements pour bébés et enfants, fabriqués en Europe (si je ne m’abuse, au Portugal). Prenant le contre-pied des imprimés enfantins clinquants, la marque a opté pour des tissus unis et des coupes à la fois minimalistes et ultra-confortables, qui rendent ses vêtements identifiables au premier coup d’œil. Le coton utilisé est labellisé GOTS et c’est le plus doux qu’il m’ait été donné de toucher. D’une collection à l’autre, on retrouve une série de « basics » intemporels, auxquels s’ajoutent chaque saison quelques modèles et couleurs éphémères. Tout est beau, bien coupé, facile à assortir et agréable à porter.

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Vouloir une maman en couleurs, avec FFIL

Django _ « Mais maman, pourquoi tu t’habilles toujours en noir ? »
Moi _ « Je ne m’habille pas toujours en noir ! »
Django _ « Ben si, tes manches, elles sont toujours noires. »

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Django _ « Il est nouveau, ton pantalon gris ? »
Moi _ « Non, c’est un pantalon dont Mamie ne voulait plus. Je l’ai mis car il est un peu brillant et je me suis dit que ça changeait du noir, par rapport à ce que tu m’as dit hier. »
Django _ « Mais tu sais, le gris, c’est pas beau non plus. »

 

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La vérité sort de la bouche des enfants : moins de noir pour maman

C’est vrai que ma garde-robe (d’hiver surtout) est bien terne. C’est que j’ai peu de vêtements, alors autant qu’ils soient faciles à assortir. Et puis, c’est chic, le noir… Mmmmh. Bof. C’est vrai qu’à force de prendre tant de plaisir à choisir ce qui prendra place dans la penderie de Django, j’ai complètement déserté la mienne. Comme beaucoup de mamans, je crois. La faute d’abord à la grossesse, puis aux mois qui lui succèdent. Pas question de racheter la parfaite panoplie de la fashion victime à chaque fois que je change de taille de pantalon ou de soutien-gorge. J’ai appris à composer avec ce que recèlent mes armoires. Il faut bien avouer que je ne passe de toute façon plus beaucoup de temps devant les miroirs. Serais-je, comme mon homonyme, passée de l’Autre côté ? Je m’en fous un peu de la tête que j’ai et de ce à quoi ressemblent exactement mes fesses et mes seins en ce moment. Et pourtant, j’en ai passée des heures à me contorsionner devant la glace, ado, pour essayer de juger si j’avais ou non un gros postérieur. De temps en temps, je me vois en photo et je me dis qu’il faudrait vraiment que je prenne le temps de me maquiller. « Au moins l’anti-cerne, Alys, quoi, tout de même ! » Puis j’oublie. Finalement, je m’aime bien comme ça, et mon homme, c’est toute nue qu’il m’aime le mieux.

Sauf que… C’est important de prendre soin de soi. Les mamans s’oublient trop ; elles se donnent entièrement et n’attendent rien en retour. C’est vrai. Limite, elles jouent la carte du sacrifice. Mais qui leur a demandé de se donner inconditionnellement de la sorte, si ce n’est un discours ambiant assez anxiogène ? Finalement, on les aimerait tout autant avec un peu trop de poudre aux joues et moins stressée par la qualité de la purée de carottes. Moi, c’est tout ça que j’ai décidé d’entendre dans le reproche que mon petit garçon de trois ans adressait à ma garde-robe. Devant son souhait d’avoir une maman en couleurs, j’ai fait des choses pour moi : je me suis acheté un rouge-à-lèvre (et tant pis si je ne le mets pas, il est dans mon sac et c’est déjà ça), je me suis inscrite au yoga, je suis sortie boire des bières avec mes copines en « abandonnant » mes enfants à mon compagnon et j’ai même été danser quelques heures.

Et j’ai reçu un cadeau. Un cadeau couleur de bonbon et de soleil. Un sac FFIL.

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FFIL : les sacs ludiques et éthiques de Claire Batardière

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Zoom sur Wildressing et le pourquoi des vêtements éthiques et « bio »

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Ouuuuh, je suis remplie de joie à l’idée de pousser avec toi la porte de Wildressing, « l’outlet des marques éthiques pour les enfants de 0 à 10 ans ». Émilie, sa créatrice, a même pensé à toi en t’offrant un code de réduction de -15% que tu trouveras à la fin de cet article.

Alors, c’est vrai, sur Minuscule infini, ça parle souvent de vêtements en laine, mais ça ne m’empêche pas de faire une jolie place au coton biologique dans la garde-robe de mon bébé (et, dès que c’est possible, dans la mienne et celle de mon homme). Si je te dis que choisir un coton biologique et équitable pour tes vêtements, c’est une manière de changer activement le monde, peut-être as-tu envie de rire. Et pourtant…

Nous sommes tous plus ou moins au courant de ce à quoi nous souscrivons lorsque nous achetons un t-shirt bon marché ou la dernière paire de baskets fashion : conditions de travail déplorables des employés, ateliers clandestins, toxicité des tissus et des teintures utilisés, gaspillage des matières premières, pollution, etc.

Continuer à consommer ces produits, c’est encourager ce mode de production irrespectueux de la planète et de l’être humain.

Il existe pourtant plein d’alternatives à ce mode de consommation aveugle : acheter en seconde main, troquer, prêter, louer ses vêtements ou… acheter des vêtements produits éthiquement. C’est dans cette dernière voie qu’a décidé de s’engager Wildressing.

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