Étiquette : fool de wool

Gray Label, douceur et intemporalité

J’ai écrit beaucoup d’articles à propos de pédagogie ces derniers temps ; varions les plaisirs et faisons de la place pour un autre dada de ce blog : la mode organique. Dans l’idée de répondre aux questions que tu m’envoies et parce que c’est de saison – n’en déplaise au ciel gris qui règne en maître ici -, je parlerai aujourd’hui d’une de mes marques fétiches en coton organique : Gray Label.

Gray Label

Gray Label est une marque néerlandaise de vêtements pour bébés et enfants, fabriqués en Europe (si je ne m’abuse, au Portugal). Prenant le contre-pied des imprimés enfantins clinquants, la marque a opté pour des tissus unis et des coupes à la fois minimalistes et ultra-confortables, qui rendent ses vêtements identifiables au premier coup d’œil. Le coton utilisé est labellisé GOTS et c’est le plus doux qu’il m’ait été donné de toucher. D’une collection à l’autre, on retrouve une série de « basics » intemporels, auxquels s’ajoutent chaque saison quelques modèles et couleurs éphémères. Tout est beau, bien coupé, facile à assortir et agréable à porter.

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La gigoteuse Superlove : version bébé ou version bambin ?

Je l’ai déjà dit plusieurs fois, et les nombreux retours enthousiastes reçus de la part de lectrices le confirment* : la gigoteuse parfaite s’appelle Superlove. En laine (les modèles unis) ou en laine et coton Pima (les modèles avec imprimés), elle est douce, belle, légère et thermorégulatrice. C’est la première pièce que Birgit de Fool de wool m’a fait découvrir, et c’est toujours ma préférée. Notre première gigoteuse, reçue il y a déjà deux ans, a tenu au chaud Django jusqu’au passage à la couette, est partie quelques mois en prêt chez une amie, est revenue à la maison peu après la naissance de June, et elle n’a pas pris une ride (contrairement à moi).

L’année dernière, Superlove a élargi sa gamme en proposant une version « toddler », pour les enfants de 2 à 5 ans et +. Je n’avais pas l’intention de la tester, mais c’était sans compter sur le fait que lorsque Django a vu June hériter de « sa » gigoteuse, il a absolument tenu à se la réapproprier. Et voilà mon grand bonhomme de trois ans saucissonné dans la version « bébé » qu’il refusait bien entendu de laisser ouverte en bas – l’idée étant de faire comme la petite sœur -, incapable de marcher autrement qu’en exécutant de petits sauts semblables à ceux d’une course « de sac à patates ». Mmmmh… une régression qui n’était pas pour me plaire. J’ai hésité un moment sur l’attitude à adopter, car si j’étais consciente que son comportement était une manière d’exprimer son désarroi face à l’arrivée toute récente de cette petite sœur pour laquelle tout le monde avait tant d’attention, il demeurait pour moi inadmissible d’user de la sorte un vêtement qui lui faisait de surcroit perdre autant de mobilité. Lui ayant exposé mon problème, Django l’a solutionné à sa façon : il lui fallait la même gigoteuse, mais en plus grand. Bien qu’il s’agissait pour moi d’un achat inutile, puisque mon fils était tout à fait à l’aise avec sa couette (qu’il avait lui-même préféré à sa petite gigoteuse quelques mois plus tôt), j’ai voulu saluer ses efforts pour se montrer conciliant et « faire fratrie » (besoin toujours aussi vital pour lui aujourd’hui). J’avoue que je n’étais pas mécontente de saisir l’opportunité de tester la version « bambin » de la gigoteuse. Quelques mois plus tard, voici mon comparatif.

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