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Jeux de société : la suite (à partir de quatre ans)

Il y a un peu plus d’un an, je te parlais de nos premiers vrais jeux de société en famille, testés et approuvés durant la troisième année de Django. Désormais, notre petit garçon a quatre ans, et bien que l’essentiel du temps de jeu soit désormais invariablement consacré aux Lego (surtout quand le papa s’en mêle), nous avons eu l’occasion de tester beaucoup d’autres beaux jeux de société. Deux éditeurs, surtout, excellent à faire des jeux généralement très beaux et bien pensés pour les joueurs en herbe : Smart Games qui, même si je ne présenterais aucun de ces jeux dans cette chronique, réussit des casse-tête intelligents et financièrement accessibles qui se jouent longtemps et Haba, leader incontestable du jeu de plateau pour enfants, avec de beaux graphismes, des pièces en bois et des règles – coopératives ou non – la plupart du temps fort bien pensées.

Pas facile de faire son choix parmi l’étendue de ce qui nous est désormais proposé (c’était plus facile lorsque Django avait deux ans : memory ou… memory ?). J’aimerais pouvoir te dire que tu peux te fier à l’âge conseillé par le fabriquant mais rien n’est moins sûr : plus un enfant a l’habitude des jeux de société, moins ces indicateurs d’âge se révéleront fiables. J’indique donc « à partir de quatre ans » dans mon titre, mais en vérité je considère plutôt que l’enfant est plus ou moins passé par les « cases » memory (encore lui…), domino, loto, Batawaf*, Petites chenilles multicolores et incontournable Verger. Autrement dit, qu’il maîtrise les règles de base du jeu de société (identifier l’objectif du jeu, attendre son tour, lancer le dé et interpréter le résultat selon le jeu, avancer sur un plateau…), qu’il connaît bien les couleurs et qu’il est capable de dénombrer jusqu’à 10 au moins, qu’il commence à se montrer combatif et à être sensible à la nécessité de déployer une stratégie pour battre l’adversaire. C’est acquis ? Alors c’est parti !

 

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En bois ou en carton, mes cuisines à jouer préférées

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Bientôt les fêtes, les parents se mettent en quête de ce qu’ils vont glisser sous le sapin. La cuisine à jouer est une valeur sûre des jeux d’imitation, elle trouvera sa place dans toutes les maisons. Voici mes préférées, en bois (ou en carton), parmi lesquelles tu choisiras en fonction de tes critères : la plus solide, la plus jolie, la home-made, la plus polyvalente…

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Proposition d’activité : et s’il suffisait de changer de perspective ?

Lorsqu’on consomme quantité de blogs de parentalité aux propositions d’activité* toutes plus belles les unes que les autres, le risque est, au mieux, de dépenser beaucoup de temps et d’énergie (et parfois d’argent) à tâcher de reproduire la même chose à la maison ou, au pire, de se décourager et de renoncer finalement à faire quoi que ce soit.

Bien sûr, il y a des parents qui trouveront énormément de plaisir ou de gratification dans la réflexion et la préparation de l’activité en elle-même ; c’est parfait ! Que tous les autres se rassurent en sachant qu’il n’est pas nécessaire de passer ses week-ends à découper des banquises dans de la frigolite pour monter une proposition d’activité qui puisse passionner vos rejetons.

*pour comprendre ce que j’entends par « proposition d’activité », la lecture de cet article te sera peut-être utile.

De quoi a besoin une proposition d’activité pour exister en tant que telle ?

  • De résulter de l’observation fine, par l’adulte, de l’enfant, dans le but de cerner quelques-uns de ses intérêts du moment ;
  • de mettre en œuvre une discipline et du matériel que l’adulte pressent comme pouvant répondre à un ou plusieurs de ces intérêts ;
  • d’être disposée dans l’espace de travail ou de jeu de manière à fonctionner comme une invitation pour l’enfant à s’en saisir (c’est là la dimension esthétique et ouverte – je ne trouve pas de meilleure épithète – de la proposition) ;
  • d’être laissée à la libre disposition de l’enfant (même lorsque l’activité nécessite une démonstration de l’adulte ou la lecture d’une consigne, l’enfant est par la suite libre de s’en saisir quand bon lui semble… ou s’en détourner).

Ceci n’étant qu’une ébauche personnelle de réponse à un questionnement qui m’anime, sache que tous tes commentaires sont les bienvenus pour enrichir ou interroger cette définition.

Parfois, il en faut peu…

Il suffit parfois de changer la perspective d’un matériel que l’on croyait épuisé ou au contraire hors de portée, parce que délaissé par l’enfant, pour que celui-ci revête soudain un intérêt nouveau.

Ici, une plaque pour blocs encastrables et deux morceaux de double face auront suffi à donner une nouvelle dimension à un panier de blocs délaissé depuis plusieurs semaines (ou plutôt exclusivement destiné à être répandu aux quatre coins de la cuisine, ce dont mes orteils se plaignaient beaucoup).

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Il ne manquait à cette petite fille, encore incapable d’emboîter les pièces sur la plaque, qu’un grand-frère ravit de s’exécuter à sa place pour qu’elle puisse aussitôt ôter les pièces. Le jeu devint vite à qui des deux joyeux larrons serait le plus rapide, et j’ai eu droit à de grands éclats de rire pendant les quelques jours que le jeu les a captivés.

Une fois June ayant jugé avoir fait le tour de la chose, mon fils a construit deux ou trois villes horizontales, et cherché comment y fixer des véhicules. Parvenu à ses fins à deux ou trois reprises, il s’est à son tour détourné de ce matériel qui n’offre à un enfant de trois ans que des possibilités de construction limitées, et j’ai rangé le panier de blocs en plastique… pour le ressortir trois semaines plus tard, dans la salle-de-bain.

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Parfois, il suffit de changer la perspective pour qu’un matériel puisse être redécouvert par l’enfant : installer aquarelles et crayons de couleur dans le jardin, ajouter un miroir à l’espace de construction, déplacer le coin poupées de la chambre vers le salon, inviter les Playmobil dans le bac sensoriel, utiliser une table lumineuse pour mettre en valeur un puzzle…

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Les plus belles figurines d’animaux en bois

Si les adeptes de la pédagogie Montessori utilisent généralement les figurines d’animaux en plastique de type Schleich pour leur caractère ultra-réaliste, les familles qui instaurent chez elles une ambiance Waldorf leur préfèrent les figurines en bois, utilisées pour les jeux libres ou les tables des saisons. Toutes constituent des petits présents de naissance ou d’anniversaire idéaux, décorant joliment les étagères des chambres d’enfants. En ce qui concerne les animaux en bois, mon conseil est de les choisir non vernis, d’une épaisseur qui leur permette à la fois de tenir aisément debout et d’être manipulés par des petites mains, peints avec des couleurs hydrosolubles et des huiles non toxiques, et fabriquées dans un bois issu de forêts gérées durablement.

 

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[sources images : 1-3-4-5-6, catalogues des marques citées ; 2, A Blessed Nest]

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Mes coups de cœur chez Manine Montessori

Manine Montessori est une toute jeune boutique belge de matériel et de mobilier destinés à l’aménagement de l’environnement de l’enfant selon les principes de la pédagogie montessori. Inutile, toutefois, d’adhérer ou de tout simplement connaître cette approche pédagogique pour apprécier ces objets et ces meubles conçus pour accroître l’autonomie de l’enfant au quotidien et, ce faisant, renforcer considérablement sa confiance en lui-même (et, il faut bien l’avouer, te faire gagner un temps précieux).

Il est rare que je consacre un article à une boutique en particulier, car je préfère généralement la recommander dans un article consacré à un produit (ainsi que je viens par exemple de le faire à propos de la boîte à forme). Cependant, lorsque Leen m’a contactée au début de l’hiver pour m’annoncer que sa boutique était la première en Europe à proposer la fameuse tour d’apprentissage de Little Partners et me demander si je voulais bien ajouter cette information dans mon article sur les tours d’apprentissage, j’ai découvert avec émerveillement le soin et la richesse de sa sélection. C’est bien simple, si j’avais dû ouvrir une boutique de matériel et de mobilier inspirés des pédagogies actives (et crois-moi, cela n’arrivera pas mais j’y ai pensé plus d’une fois), j’aurais voulu qu’elle ressemble à Manine Montessori ; autant Fool de wool est depuis deux ans ma référence en matière de mode responsable et éthique pour les enfants, autant j’espère que Manine Montessori le deviendra pour tout ce qui relève de l’aménagement de l’espace et du matériel.

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Une parfaite boîte à forme (ou « imbucare ») pour bébé June

La « boîte à forme unique », ou « imbucare » (de l’italien : « mettre dans un trou »), permet à l’enfant d’appréhender le concept de permanence de l’objet développé en psychologie cognitive, lequel est à mettre en parallèle selon moi des enjeux du jeu du fort-da (ou « jeu de la bobine ») tel qu’il a été identifié par Freud et du stade du miroir lacanien : pour le dire (trop) rapidement, le tout-petit reconnaît que les objets et les personnes qui l’entourent sont extérieurs à lui-même, et qu’ils continuent d’exister même lorsqu’ils ne sont pas directement perceptibles par ses sens. C’est ce qui explique notamment l’enthousiasme des enfants de cet âge pour les jeux de « coucou » (ou « peek-a-boo »).

Outre le concept de permanence de l’objet, la boîte à forme unique permet à l’enfant d’exercer et d’affiner ses compétences de motricité fine. C’est pourquoi cette boîte, qui fait partie du matériel destiné aux 0-3 ans dans la pédagogie montessori, se décline sous plusieurs variantes qui font entre elles l’objet d’une progression. L’idée principale à retenir étant que les boîtes à formes (au pluriel) traditionnellement proposées dans le commerce ne sont pas à la portée du tout-petit parce qu’elles n’isolent pas la difficulté. Plutôt qu’une boîte à ouvertures multiples, la pédagogie montessori présente successivement à l’enfant une série de boîtes à forme unique, qui épargnent à l’enfant la partie « discrimination » pour qu’il puisse se concentrer sur la manipulation.

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Premiers jeux de société : nos jeux préférés à partir de deux ans

Le papa des enfants et moi-même adorons les jeux de société. Pas question, toutefois, de jouer en tête-à-tête car nous nous révélons très mauvais perdants lorsque nous jouons l’un contre l’autre (à plusieurs ou avec d’autres personnes, aucun problème, mais lui contre moi, aïe aïe aïe). Depuis plusieurs mois, nous nous réjouissons de pouvoir jouer avec Django. Une activité qui était plus que bienvenue à la fin de ma grossesse et les jours qui suivirent la naissance de June, lorsque je me déplaçais difficilement (en tout cas, construire des tours de Kapla allongée au sol, ce n’était plus de mon ressort). Voici une petite sélection des jeux de société qui nous ont le plus plu, à jouer à partir de deux ans :

Mosquito*

mosquitoParmi tous les fabuleux jeux de Djeco pour les plus petits, notre préféré est incontestablement Mosquito* ! Mon homme l’a ramené un soir à la maison et depuis nous faisons régulièrement une partie après le souper. Pour les connaisseurs, ce jeu peut être comparé à une version simplifiée de Jungle Speed* : lorsqu’on retourne la même carte qu’un autre joueur, il faut effectuer une action (taper le moustique, attraper la pomme ou poser l’abeille sur la fleur) le plus rapidement possible pour remporter le point. Ce jeu est conseillé à partir de cinq ans, mais il peut tout à fait se jouer beaucoup plus tôt : il suffit de laisser l’enfant découvrir sa carte avant les adultes, afin qu’il gagne un peu en vitesse. Et quand bien même on laisse un peu gagner les plus petits, les adultes doivent encore essayer de se prendre de vitesse entre eux, ce qui rend la partie amusante pour tous : aaaah les rires de bonheur des enfants lorsque maman écrabouille la main de papa en essayant de taper le moustique ! Si vous jouez avec un enfant très jeune, commencez simplement à l’initier au concept de « règles du jeu » avec un jeu plus simple avant de passer à celui-ci. Seul bémol : les figurines sont amusantes, mais l’odeur de plastique est tenace.

Le petit verger*

petitvergerNous avons loué à la ludothèque toutes les variantes du célèbre jeu du Le verger* de Haba, et cette version est incontestablement notre préférée : plus subtile que la version originale, Le petit verger* fait appel à la mémoire de l’enfant (et pas seulement à la reconnaissance des couleurs, comme c’est le cas du jeu de plateau original). Il est également moins cher que son grand frère. Le plateau est très bien pensé et les cartes et le reste du matériel sont solides et joliment dessinés. Ce jeu coopératif met tout le monde de bonne humeur, surtout mon fils qui prend un malin plaisir à faire gagner le corbeau. Je te déconseille par contre la version pour les plus jeunes, Mon premier verger (2+), qui, tout en restant très esthétique, se révèle vite beaucoup trop facile et peu intéressante. Note que contrairement à Mosquito et aux Trois petits cochons qui se joueront très longtemps, Le petit verger est spécialement destiné aux plus petits et aura une durée de vie moins longue.

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Pssst, voici une photo de la version originale du Verger, mais je te conseille vraiment son petit frère.

Les trois Petits Cochons*

troispetitscochonsC’est ma maman qui a acheté ce jeu pour jouer avec Django et je le trouve si malin que, lorsqu’il a croisé ma route sur une brocante, je n’ai pas résisté à acheter un exemplaire pour la maison. Smart Games édite quelques jeux originaux et intelligents et Les trois Petits Cochons* ne fait pas exception : en invitant le joueur a disposer les maisons des petits cochons sur le plateau pour les dévoiler (de jour) ou les cacher (de nuit), ce jeu fait appel à la logique et à l’intelligence spatiale. Il convient aussi bien aux jeunes enfants qu’aux adultes (et il n’est pas dit que ce sont ces derniers qui iront le plus vite, une fois l’enfant initié au principe du jeu). En bonus, on découvre le conte des Trois petits cochons et on se débarrasse une bonne fois pour toutes du loup en le cachant sous le tapis du salon.

Naturspiel*

naturspielUn jeu conseillé à partir de deux ans mais qui devrait durer dans le temps puisqu’il peut se jouer de différentes manières (idéal pour les fratries). Les plus petits cherchent sur le plateau les animaux qu’Annabelle la coccinelle rencontre pendant son voyage, tandis que les plus grands doivent d’abord les reconnaître à l’aide d’énigmes. Personnellement, j’aime ce jeu pour son plateau absolument magnifique, qui regorge de détails à découvrir et à commenter longuement. La coccinelle est en fait une loupe que l’on peut promener sur le dessin pour en découvrir toutes les subtilités. Le plateau et les différents animaux s’assemblent comme un puzzle, ce qui est également un excellent exercice pour les petites mains.

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Note bien que dès que tu auras un peu initié ton enfant aux jeux de société, tu ne pourrais plus vraiment te fier aux âges conseillés sur les boîtes : un enfant qui joue souvent maîtrise vite le concept des règles et progresse rapidement par rapport aux compétences logiques, spatiales et de mémorisation que mobilisent beaucoup de jeux de société. Pour ne pas te tromper, trouve un magasin spécialisé dans les jeux de société où les vendeurs sont généralement d’excellent conseil ou rends-toi dans une ludothèque. Certains jeux n’ont qu’une durée de vie extrêmement limitée (une fois que l’enfant a compris le principe, le jeu se révèle trop facile ou il n’est plus intéressant d’y rejouer) : la location aura en plus l’avantage de ne pas trop encombrer ton chez-toi.

J’attends tes conseils : quels sont tes jeux de société préférés pour les plus petits ?

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Pâte à modeler, pâte à sel, sable de lune… : l’intérêt des activités de modelage

La pâte à modeler est un merveilleux outil d’apprentissage, peu onéreux et aux possibilités quasi infinies. Elle…

  • développe le sens du toucher, de la vue et de l’odorat (d’où l’intérêt de faire varier les textures – terre glaise, sable de lune, pâte à sel, etc. -, les couleurs et, pourquoi pas, les odeurs en ajoutant quelques gouttes d’huiles essentielles à la pâte à condition que bébé ne porte plus les objets à sa bouche) ;
  • travaille la motricité fine de l’enfant (enfoncer un doigt, déchirer, rassembler, aplatir, rouler, modeler… à chaque âge ses plaisirs) et exerce les muscles de la main ;
  • permet l’expérimentation en trois dimensions (découverte des formes, de la notion d’espace, des oppositions plus gros versus plus petit, etc.) ;
  • sert de support à l’imaginaire ;
  • éveille la sensibilité artistique ;
  • invite au calme, à la concentration, à la (re)connexion avec son intériorité (si tu as, dans la maison ou en classe, un petit espace de « sérénité » – j’en rêve -, où l’enfant peut faire la paix avec ses sentiments, il est intéressant d’y proposer une activité de modelage) ;
  • etc.

Désormais, tous les types de pâte à modeler ont la côte chez nous ! Même la terre glaise – celle que je préfère – qui, parce qu’elle est légèrement humide et collante, aurait pu rebuter les petites mains propres de mon fils. Il ne se passe plus une journée sans qu’il ne réclame cette activité.

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Animaux Schleich : en action

Un petit article rapide, pour te donner des idées au cas où tu serais un peu désœuvrée (mais avec ce beau soleil, ne suffit-il pas de se mettre dans le jardin avec les mômes, et de laisser agir le puissant pouvoir d’attraction de dame nature ? – je sais, je parle comme si le monde entier était inondé de soleil, désolée).

Depuis quelques mois, les animaux Schleich commencent à avoir la côte chez nous. Je ne sais pas si tu t’en souviens, mais Django en avait reçu une jolie collection pour son premier anniversaire (l’idée était que chaque invité apporte sa bestiole préférée). Jusqu’à présent, il se contentait de vouloir les faire tenir bien droit sur leurs quatre (parfois deux) pattes. Désormais, mes timides propositions de classification et de mises en paires commencent à l’intéresser. Mais l’activité principale consiste vraisemblablement à faire avancer les animaux aux côtés des petites voitures, sur l’ensemble des meubles de la maison. J’observe, fascinée !

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Playtime été 2015 : mes coups de cœur organiques

Aaaaaargh je suis archi-méga-crevée et je suis en retard pour tout ! Au secours ! Bon, aller, vite vite, je te raconte Playtime avant de boucler ma valise et de partir une semaine en vacances vendredi (comment ça on n’est que mardi et j’ai encore 4 jours de boulot à tirer ? je ne vois pas du tout de quoi tu parles).

B., de la boutique Fool de wool, et moi nous sommes rendu compte, lors d’une de mes commandes, que nous habitions à une dizaine de minutes l’une de l’autre : il ne nous a pas fallu plus longtemps pour nous rencontrer ! C’est super chouette de pouvoir discuter avec quelqu’un qui partage le même amour des vêtements organiques et en laine que moi (en dehors des groupes virtuels que je fréquente beaucoup) ! S’enthousiasmer sur la douceur d’un pull en taille 4 ans, réfléchir à des associations de couleurs pour la collection Disana de l’hiver prochain, découvrir des marques de vêtements en laine qui m’étaient jusque là inconnues, etc. Le bonheur !

Quand B. m’a proposé de l’accompagner à l’édition d’été de Playtime – Paris (The international children’s & maternity trade show), tu imagines combien j’étais ravie ! Nous nous sommes levées aux aurores pour arpenter les allées du salon toute la journée, en nous arrêtant surtout aux stands des marques proposant des vêtements en coton ou en laine biologiques. Bon, et aussi aux jouets : nous restons des mamans avant tout, réfléchissant à ce que nous allons bien pouvoir glisser sous le sapin à Noël prochain.

Je ne peux malheureusement pas tout te montrer, car les collections de l’été 2016 restent encore secrètes. Du coup, j’ai photographié très peu de vêtements, préférant te montrer plein de merveilleuses trouvailles en décoration ou en jeux. J’espère qu’elles te plairont.

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