Étiquette : langue des signes pour bébé

Et toi, tu signes avec ton bébé ?

 signe-avec-bebe-02Quand Django avait cinq mois, nous avons suivi avec lui un atelier de signes parents / bébés. Django a commencé à signer ses premiers mots vers 12 ou 13 mois, entraînant dans cette aventure ses grands-parents qui le gardaient. Nous avons signé un peu en dilettante, nous cantonnant aux mots qui intéressaient Django ou qui nous semblaient utiles. Avec mon bébé à venir, j’aimerais beaucoup renforcer cette pratique et, surtout, introduire beaucoup plus de comptines et de chansons signées. Aujourd’hui, Django se débrouille de mieux en mieux à l’oral et moi et son papa ne signons presque plus. Lui, par contre, signe encore certains mots par réflexe, quand il y a trop de bruit ou qu’il est un peu malade et peine à se faire bien comprendre (ben oui, avec le nez bouché et le pouce en bouche, c’est pas facile d’articuler). Il signe aussi « je t’aime » et plein de signes qu’il invente pour se faire comprendre. Tout ça pour te dire que je suis loin d’être une professionnelle, mais que je suis absolument convaincue de l’intérêt d’utiliser le langage des signes avec les tout-petits. Zoom sur une pratique encore méconnue !

Pourquoi signer avec bébé ?

Ce n’est pas parce que le tout-petit ne sait pas encore parler qu’il ne comprend pas tout ce qu’on lui dit et qu’il n’est pas à même de communiquer ! Tous les parents et éducateurs le savent, le bébé communique pleinement avec ses pleurs, ses cris, son rire, son corps, ses mains, etc. Il n’est pas rare qu’il sache faire au revoir de la main et désigner ce bout de pain à l’autre bout de la table qui lui fait tellement envie avant de prononcer son premier « maman » ou « papa ». C’est sur ce constat que s’est forgé la pratique du langage des signes parents / bébés : il s’agit de faire appel aux facultés motrices de l’enfant, à un âge où il n’est pas encore prêt à verbaliser.

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« Pour une enfance joyeuse » : le b.a.-ba de la parentalité bienveillante

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Couches lavables, pédagogies actives (« Reggio », « Montessori », « Steiner-Waldorf », etc.), hygiène naturelle infantile, diversification alimentaire menée par l’enfant, lit au sol, doula, accouchement en plateau de naissance ou à domicile, haptonomie, langue des signes pour bébé, allaitement long, motricité libre, portage, cododo… : s’intéresser de près ou de loin à la parentalité « bienveillante » ou « positive », au « maternage proximal », implique de pénétrer dans un univers peuplé d’expressions obscures (d’autant plus si elles figurent sous forme d’acronyme : LM, CL, HNI, DME, etc.) et de pratiques hors normes. Pas toujours facile de s’y retrouver ! Il y a peut-être de quoi se décourager devant la multiplicité des approches et la somme de connaissances à acquérir.

Bien entendu, il existe des tas de livres qui permettent de creuser très sérieusement ces questions, mais les ouvrir implique qu’on se soit déjà assez intéressé à ces sujets que pour avoir envie de chercher des réponses étayées.

La bonne nouvelle ? Le dernier hors-série du magazine Kaizen, intitulé « Pour une enfance joyeuse », se propose de te donner les clés de cet univers, en dressant un fantastique panorama de tout ce qui se fait en matière de parentalité positive, depuis le désir d’avoir un enfant jusqu’au 6 ans de celui-ci. Honnêtement, voilà une petite pépite journalistique qui vaut largement le détour !

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