Étiquette : mode éthique

Minimalisma : pour esquisser le délicat pas de danse qui enjolive le quotidien

J’écris moins à propos de vêtements ici, car si la garde-robe de mes enfants demeure bien (trop) garnie, je suis fidèle depuis quatre ou cinq saisons à des marques que j’aime énormément : FUB (Birgit de Fool de wool disait encore de moi tout à l’heure que j’étais « irrémédiablement pervertie par les imprimés de FUB », si si, je cite), Gray Label, Monkind et Poudre organic, pour l’essentiel, et Aymara ou Waddler pour pulls. Mais vraisemblablement, ces articles t’aident et te font gagner du temps, et c’est toujours avec plaisir que je les écris. Cela fait plusieurs mois que j’avais envie de tester les basiques de Minimalisma, dont j’avais déjà eu un magnifique body volanté l’été dernier, mais il y avait toujours un FUB pour me détourner de ma résolution. Et puis Birgit – parce que si tu me suis, tu auras compris que c’est TOUJOURS Birgit qui me pervertit, hein – m’a glissé le catalogue Minimalisma dans les mains en début de saison et brusquement, j’ai perdu pieds, et je me suis retrouvée avec des débardeurs pour moi et, pour faire semblant que je n’étais pas autocentrée, deux t-shirts en soie pour glisser sous les robes de June et un nouveau body volanté qui attendait sagement le soleil.

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Plutôt que jeter #3 : réparer les trous (même que c’est tendance)

Mon fils est vraisemblablement parvenu à l’âge où il dégomme un genou de pantalon par semaine, qu’il vient bravement ajouter à la pile « couture en souffrance » qui menace dangereusement d’envahir mon chez-moi. Mon entourage affirme que c’est un passage obligé, quelque chose comme l’acquisition de la continence ou l’entrée en lecture, en somme. La « période sensible des trous aux genoux » : un moment où les jeux au sol requièrent inévitablement que l’enfant se traine à genoux pendant de longues heures, jusqu’à ce que la fibre rende l’âme et se fende, en guise de dernier soupir, d’un trou, que la petite sœur ne manquera pas de remarquer – étant elle en pleine période sensible de l’attention aux petites choses : « un t’ou ! un t’ou » – avant d’y enfouir son index scrutateur histoire de bien élargir la bestiole au cas où – « ya, maman, t’as vu ? un t’ou ! ».

La première fois, j’ai acheté des trucs thermocollants à la mercerie. J’étais très fière du gain de temps que la fabuleuse invention allait me permettre de sauver, jusqu’à ce que je me penche sur le mode d’emploi, lequel conseillait de coudre le patch une fois collé. J’ai ri, j’ai sorti mon fer à repasser et laissé mes aiguilles dans leur boîte. Évidemment, au bout de quelques jours la chose pendouillait mollement au genou de mon fils et c’était reparti : « un t’ou, maman ! Ya, yaaaa ! Un t’ou ». Comme la totalité des pantalons de mon fils menaçait de céder de façon tout aussi imminente à une attaque de plancher ou de cours de récré’, je me suis emparée d’un porte-savon en guise de patron et d’une vieille paire de jeans, j’ai rapidement surjeté la douzaine d’empiècements à la surjeteuse (mais c’est également possible avec un point zigzag sur une machine à coudre) et j’ai profité du temps de couture à la main pour regarder la dernière saison de Peaky Blinders. Une fois dans le mouvement, plus rien ne m’arrêtait : j’ai découpé d’autres chutes de tissu pour faire de jolis empiècements contrastés et j’ai même ajouté des coudières sur un pull du papa (qui passe sans doute trop de temps à soutenir sa tête pour l’empêcher de tomber, accoudé à son bureau).

Rien de sorcier dans tout cela me diras-tu. Il est certain qu’avec cet article, je n’ai rien inventé, mais je t’aurais peut-être donné la motivation de t’y mettre toi aussi. Cela ne coûte rien et prend certainement moins de temps que de courir acheter un nouveau pantalon ! Et si tu es une couturière chevronnée, je parie que tu seras ravie de trouver une idée pour recycler tes chutes (mais si, tu sais bien, tous ces petits bouts de tissus que tu gardes précieusement dans l’espoir qu’un jour, peut-être…).

Prochain projet : la seule paire de jeans qu’il me reste est lamentablement déchirée aux genoux, alors je prévois de me lancer dans une ambitieuse réparation mêlant empiècement en liberty et broderie « sashiko » (il s’agit de motifs de broderies japonaises que je trouve vraiment très poétiques ; on en trouve plein d’exemples sur la Toile en recherchant tout simplement « sashiko » ou « sashiko mending »). Si je parviens à quelque chose de probant, il n’est pas dit que je ne troue pas exprès un ou deux autres pantalons qui dorment dans mon armoire…

EDIT AVRIL 2018 : en fait, Fabriqué en Utopie a publié il y a peu de temps un article absolument incroyable reprenant toutes sortes de techniques de raccommodage à la main ; je ne l’avais pas encore lu au moment d’écrire cet article, et c’est un véritable trésor.

Bonjour Maurice s’installe à Bruxelles [code promo inside]

Ça y est, Bonjour Maurice a posé ses valises à Bruxelles, dans une boutique lumineuse et colorée, à son image : ce n’est pas moi que le dis, c’est l’invitation au cocktail d’ouverture de la boutique, le 8 novembre prochain, mais je confirme ! June et moi sommes allées rendre visite à Céline et Géraldine dans leurs nouveaux locaux de la chaussée de Waterloo et c’est peu dire que les filles rayonnent. Heureuses d’avoir désormais un lieu autre que leur chez-soi depuis lequel travailler (et hop ! la petite danse de la joie de qui vient de récupérer son salon familial), les deux mamans fondatrices de la marque au petit poisson rouge nous ont accueilli gaiement au cœur de leurs murs. J’ai découvert avec plaisir la nouvelle collection de Bonjour Maurice que je trouve personnellement très réussie (coup de cœur spécial pour la robe Odette avec son joli jersey chiné), ainsi que les beaux jeux, le mobilier, les bottes et les chaussures sélectionnés avec soin auprès de marques qui partagent l’éthique de Bonjour Maurice pour compléter l’offre de cette nouvelle boutique.

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Trousseau minimaliste pour nouveau-né

Vous me demandez de temps en temps par courriel de combien et de quelles pièces composer le trousseau de bébé à la naissance. Voici donc une liste de ce qui me semble nécessaire. Je privilégie la laine, pour son caractère thermorégulateur tellement précieux pour les bébés et parce que ses qualités « auto-nettoyantes » permettent de réduire le nombre de pièces nécessaires. Il va de soi que chaque famille adaptera les quantités et les modèles en fonction de ses besoins, de ses préférences, de ses moyens, du climat de sa région et de la saison. Je suis par exemple convaincue que trois ensembles en laine suffisent à habiller un nouveau-né, mais les parents de familles nombreuses préféreront peut-être voir plus large, et au combo « body + legging ou barboteuse » que je trouve très pratique d’autres préféreront les pyjamas une pièce.

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Pour sauvegarder la liste : clic droit, choisir « Enregistrer l’image sous… ». Pensez à la planète : n’imprimez que si c’est nécessaire et en noir & blanc.

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Un dressing JUSTE pour maman : le lin de La Révolution textile

La première fois que j’ai entendu parler de JUSTE, La Révolution textile, cela devait être par l’entremise de Landmade ; les deux boutiques ont beaucoup en commun : leur amour pour les belles matières, l’écologie, la traçabilité de leurs produits, le commerce de proximité, essentiellement. Aussitôt, je me suis mise à suivre l’actualité de La Révolution textile parce que Landmade m’inspire confiance : quand Eric et Marion disent qu’un produit est bien… c’est qu’il est quasi irréprochable. J’ai découvert à l’époque la belle collection en laine entièrement traçable et made in France de Myriam, qui avait forcément tout pour me plaire, et puis j’ai suivi attentivement sa décision d’abandonner la laine pour se consacrer exclusivement à la confection de vêtements en lin.

« Flûte alors, moi qui aime tellement la laine », me suis-je dit dans un premier temps. À la différence du coton – même biologique -, je trouve à la laine de multiples vertus, tant du point de vue de sa production que du côté de son usage vestimentaire : propriétés thermiques, douceur, facilité d’entretien de la maille, etc. Mais je dois bien admettre que, si le fait de porter une fibre animale ne me dérange nullement, l’absence d’informations (et c’est – presque – toujours le cas) sur la manière dont sont élevées et tondues les bêtes me freine souvent. Les mots de Myriam de La Révolution textile me laissaient songeuse : à la lire, le lin possède des propriétés très similaires à celles de la laine, en plus d’être « une fibre 100% éco-responsable : 0 irrigation (l’eau de pluie suffit) + peu d’intrants (engrais, produits phytosanitaires) = écosystèmes respectés » (ce par quoi le lin bat à plates coutures le coton, grand consommateur d’eau – et d’engrais, quand il n’est pas bio). Et quand la collection est cultivée, filée, tricotée et teinte en Europe, que demander de plus ?

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Gray Label, douceur et intemporalité

J’ai écrit beaucoup d’articles à propos de pédagogie ces derniers temps ; varions les plaisirs et faisons de la place pour un autre dada de ce blog : la mode organique. Dans l’idée de répondre aux questions que tu m’envoies et parce que c’est de saison – n’en déplaise au ciel gris qui règne en maître ici -, je parlerai aujourd’hui d’une de mes marques fétiches en coton organique : Gray Label.

Gray Label

Gray Label est une marque néerlandaise de vêtements pour bébés et enfants, fabriqués en Europe (si je ne m’abuse, au Portugal). Prenant le contre-pied des imprimés enfantins clinquants, la marque a opté pour des tissus unis et des coupes à la fois minimalistes et ultra-confortables, qui rendent ses vêtements identifiables au premier coup d’œil. Le coton utilisé est labellisé GOTS et c’est le plus doux qu’il m’ait été donné de toucher. D’une collection à l’autre, on retrouve une série de « basics » intemporels, auxquels s’ajoutent chaque saison quelques modèles et couleurs éphémères. Tout est beau, bien coupé, facile à assortir et agréable à porter.

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La gigoteuse Superlove : version bébé ou version bambin ?

Je l’ai déjà dit plusieurs fois, et les nombreux retours enthousiastes reçus de la part de lectrices le confirment* : la gigoteuse parfaite s’appelle Superlove. En laine (les modèles unis) ou en laine et coton Pima (les modèles avec imprimés), elle est douce, belle, légère et thermorégulatrice. C’est la première pièce que Birgit de Fool de wool m’a fait découvrir, et c’est toujours ma préférée. Notre première gigoteuse, reçue il y a déjà deux ans, a tenu au chaud Django jusqu’au passage à la couette, est partie quelques mois en prêt chez une amie, est revenue à la maison peu après la naissance de June, et elle n’a pas pris une ride (contrairement à moi).

L’année dernière, Superlove a élargi sa gamme en proposant une version « toddler », pour les enfants de 2 à 5 ans et +. Je n’avais pas l’intention de la tester, mais c’était sans compter sur le fait que lorsque Django a vu June hériter de « sa » gigoteuse, il a absolument tenu à se la réapproprier. Et voilà mon grand bonhomme de trois ans saucissonné dans la version « bébé » qu’il refusait bien entendu de laisser ouverte en bas – l’idée étant de faire comme la petite sœur -, incapable de marcher autrement qu’en exécutant de petits sauts semblables à ceux d’une course « de sac à patates ». Mmmmh… une régression qui n’était pas pour me plaire. J’ai hésité un moment sur l’attitude à adopter, car si j’étais consciente que son comportement était une manière d’exprimer son désarroi face à l’arrivée toute récente de cette petite sœur pour laquelle tout le monde avait tant d’attention, il demeurait pour moi inadmissible d’user de la sorte un vêtement qui lui faisait de surcroit perdre autant de mobilité. Lui ayant exposé mon problème, Django l’a solutionné à sa façon : il lui fallait la même gigoteuse, mais en plus grand. Bien qu’il s’agissait pour moi d’un achat inutile, puisque mon fils était tout à fait à l’aise avec sa couette (qu’il avait lui-même préféré à sa petite gigoteuse quelques mois plus tôt), j’ai voulu saluer ses efforts pour se montrer conciliant et « faire fratrie » (besoin toujours aussi vital pour lui aujourd’hui). J’avoue que je n’étais pas mécontente de saisir l’opportunité de tester la version « bambin » de la gigoteuse. Quelques mois plus tard, voici mon comparatif.

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Vouloir une maman en couleurs, avec FFIL

Django _ « Mais maman, pourquoi tu t’habilles toujours en noir ? »
Moi _ « Je ne m’habille pas toujours en noir ! »
Django _ « Ben si, tes manches, elles sont toujours noires. »

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Django _ « Il est nouveau, ton pantalon gris ? »
Moi _ « Non, c’est un pantalon dont Mamie ne voulait plus. Je l’ai mis car il est un peu brillant et je me suis dit que ça changeait du noir, par rapport à ce que tu m’as dit hier. »
Django _ « Mais tu sais, le gris, c’est pas beau non plus. »

 

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La vérité sort de la bouche des enfants : moins de noir pour maman

C’est vrai que ma garde-robe (d’hiver surtout) est bien terne. C’est que j’ai peu de vêtements, alors autant qu’ils soient faciles à assortir. Et puis, c’est chic, le noir… Mmmmh. Bof. C’est vrai qu’à force de prendre tant de plaisir à choisir ce qui prendra place dans la penderie de Django, j’ai complètement déserté la mienne. Comme beaucoup de mamans, je crois. La faute d’abord à la grossesse, puis aux mois qui lui succèdent. Pas question de racheter la parfaite panoplie de la fashion victime à chaque fois que je change de taille de pantalon ou de soutien-gorge. J’ai appris à composer avec ce que recèlent mes armoires. Il faut bien avouer que je ne passe de toute façon plus beaucoup de temps devant les miroirs. Serais-je, comme mon homonyme, passée de l’Autre côté ? Je m’en fous un peu de la tête que j’ai et de ce à quoi ressemblent exactement mes fesses et mes seins en ce moment. Et pourtant, j’en ai passée des heures à me contorsionner devant la glace, ado, pour essayer de juger si j’avais ou non un gros postérieur. De temps en temps, je me vois en photo et je me dis qu’il faudrait vraiment que je prenne le temps de me maquiller. « Au moins l’anti-cerne, Alys, quoi, tout de même ! » Puis j’oublie. Finalement, je m’aime bien comme ça, et mon homme, c’est toute nue qu’il m’aime le mieux.

Sauf que… C’est important de prendre soin de soi. Les mamans s’oublient trop ; elles se donnent entièrement et n’attendent rien en retour. C’est vrai. Limite, elles jouent la carte du sacrifice. Mais qui leur a demandé de se donner inconditionnellement de la sorte, si ce n’est un discours ambiant assez anxiogène ? Finalement, on les aimerait tout autant avec un peu trop de poudre aux joues et moins stressée par la qualité de la purée de carottes. Moi, c’est tout ça que j’ai décidé d’entendre dans le reproche que mon petit garçon de trois ans adressait à ma garde-robe. Devant son souhait d’avoir une maman en couleurs, j’ai fait des choses pour moi : je me suis acheté un rouge-à-lèvre (et tant pis si je ne le mets pas, il est dans mon sac et c’est déjà ça), je me suis inscrite au yoga, je suis sortie boire des bières avec mes copines en « abandonnant » mes enfants à mon compagnon et j’ai même été danser quelques heures.

Et j’ai reçu un cadeau. Un cadeau couleur de bonbon et de soleil. Un sac FFIL.

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FFIL : les sacs ludiques et éthiques de Claire Batardière

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Pourquoi choisir des vêtements organiques et éthiques ?

Pulls moitié coton moitié synthétique, imprimés Hello Kitty ou Spiderman, t-shirts délavés, copies bon marché de tissus de créateurs, cardigans offerts par la tante Jeanne et remisés dans un coin de l’armoire en espérant qu’ils servent un jour, caisses de layettes entassées à la cave dans l’attente d’un énième vide-grenier… Les garde-robes de nos tout-petits débordent de vêtements produits par une industrie textile dont les grandes enseignes ont clairement saisi l’aspect particulièrement lucratif d’un marché qu’elles se font un devoir d’envahir de montagnes de pièces rarement conçues de manière éthique et peu respectueuses de la santé des enfants qui les portent.

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Derrière ce pyjama tellement mignon qui te fait de l’œil au rayon nouveau-né, n’oublie jamais que se cache :

  • les conditions de travail déplorables des employés qui l’ont fabriqué à l’étranger pour un salaire de misère, parfois dans des ateliers clandestins dans lesquels sont notamment exploités (et bien que cela soit évidemment interdit) des enfants ;

  • la toxicité des matières premières et des teintures utilisées qui contamineront les personnes qui récoltent et fabriquent les vêtements (en contact direct ou indirect avec les pesticides répandus sur les champs et avec les produits chimiques utilisés dans les bains de teinture et autres processus visant à rendre la fibre plus résistante), mais aussi les personnes qui porteront ces vêtements, à savoir des enfants et des bébés dont la peau particulièrement fragile est très perméable aux agents polluants et allergisants ;

  • le gaspillage de matières premières, l’appauvrissement des sols et la pollution que génèrent cette production textile de masse et son transport vers les pays riches ;

  • le vol et la copie d’illustrations ou d’imprimés qui dépossèdent les créateurs de leur travail, et la délocalisation de la production vers des pays où la main d’œuvre coûte moins cher au détriment de notre propre économie.

Mais alors, que faire ? Comment opter pour une consommation plus responsable ?

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Manymonths et ses vêtements en laine évolutifs pour bébé, enfant et maman

Manymonths, de la marque Babyidea, est la première collection de vêtements en laine pour enfant que j’ai découverte. Il s’agit de vêtements en laine 100% mérinos qui ont la particularité d’être particulièrement évolutifs : là où la plupart des marques proposent des bords de manches et de pantalons qui se retroussent, Manymonths a par exemple pensé un body qui comporte deux rangées de pressions pour grandir avec l’enfant et qui se transforme en t-shirt ; il existe aussi une cape qui convient de la naissance jusqu’à l’âge de sept ans.

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